Via Francigena

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RECORDS OF THE CONVENTION “VIA FRANCIGENA, VIA OF PEACE”

The records of the convention “Via Francigena, Via of Peace”, held in Fidenza and Piacenza on 28th and 29th April 2016 on the occasion of the 15th anniversary of activity of the European Association of the Vie Francigene, have been published.

It is an interesting document both for academics and for people who are daily involved on the Francigena.

Every year thousands of people from all the continents walk along this great “Cultural itinerary of the Council of Europe”, from Canterbury to Rome, until Santa Maria di Leuca in Puglia region. They are attracted by the beauty and the charm of the locations. The Via Francigena crosses, for the most part of it, so-called “minor” European territories that can be rediscovered through a strong network of local institutions, associations, economic operators, all at the service of pilgrims and walkers.

“The Via Francigena is the daughter of the Council of Europe and of its morals of respect, dialogue, democracy. The family of the Francigena is inclusive and pacific; these are the characteristics that constitute its essence and strength and an example for everyone. In the 86 pages of report of the 74 convention’s speeches you will be able to find the photography of the wonderful experience of our European Association, of the ideas and the projects that it suggests, of the sturdy bonds that it built between people and communities; bonds and mutual respect that remain and grow with time. I thank you all for having accepted to participate to the Convention, suggesting and sharing your ideas.

Our European Association is in continue growth, thanks to the certainty of the territories that adhere and to the people that commit time, energy, passion. We deal with a project destined to continue for a long time and to reach new purposes. I quote the UNESCO candidacy of the Italian segment, for a start, that will see our European Association directly involved side by side with regional and national authorities. We will also talk about this at the next EAVF’s general assembly that will take place on the 5th May 2017 in Pavia and to which you are all invited” said the President Massimo Tedeschi.

Download the Records of the Convention

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Les Actes du Congrès « Via Francigena, Voie de la Paix »

Les Actes du Congrès « Via Francigena, Voie de la Paix » ,qui a eu lieu à Fidenza et à Piacenza les 28 et 29 avril 2016, à l’occasion des 15 ans d’activités de l’Association Européenne des Chemins de la Via Francigena, ont été publiés.

Il s’agit d’un document qui intéresse autant les scientifiques que ceux qui s’engagent quotidiennement sur la Via Francigena.

Le long de ce grand « Itinéraire culturel du Conseil de l’Europe », de Canterbury à Rome, puis jusqu’à Santa Maria di Leuca dans les Pouilles, marchent chaque année des milliers de personnes provenant de tous les continents, attirés par la beauté et le charme des lieux. La Via Francigena touche, en grande partie, des territoires européens dits « mineurs » que l’on peut découvrir à travers un solide réseau d’institutions locales, d’associations, d’opérateurs économiques, tous au service des pèlerins et des marcheurs.

« La Via Francigena est la fille du Conseil de l’Europe et de ses valeurs de respect, de dialogue, de démocratie. La famille de la Via Francigena est inclusive et pacifique ; caractéristiques qui en constituent l’essence et la force, et un exemple pour tous. Dans les 86 pages de compte-rendu des 74 interventions du congrès, vous trouverez la photographie de la très belle expérience de notre Association Européenne, des idées et des projets importants qu’elle propose, des liens solides entre les personnes et les communautés qu’elle a construit, des liens et du respect réciproque qui restent et grandissent avec le temps. Je vous remercie tous, vous qui avez accepté de participer au congrès en proposant et en partageant vos idées. 

Notre Association Européenne est en continuelle croissance, grâce à la conviction  des territoires qui y adhèrent et des personnes qui y consacrent du temps, de l’énergie et de la passion. Nous nous occupons d’un projet destiné à durer dans le temps et à rejoindre de nouveaux objectifs. Je cite la candidature UNESCO du tronçon italien, pour commencer, qui engagera notre Association Européenne directement aux côtés des autorités régionales et nationales. Nous parlerons de cela aussi à la prochaine Assemblée Générale d’AEVF qui aura lieu le vendredi 5 mai 2017 à Pavie et à laquelle vous êtes tous invités » a dit le Président Massimo Tedeschi.

Télécharger les actes du congrès

 

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“European Francigena Marathon”: aperte le iscrizioni per la quinta edizione

Cominciano a piovere adesioni per la quinta edizione dell’European Francigena Marathon.L’evento è organizzato dall’Assessorato Sport Turismo e Cultura del Comune di Acquapendente e dal Club Alpino Italiano – Sezione di Viterbo con il patrocinio dell’Associazione Europea delle Vie Francigene, il supporto del Corpo Forestale dello Stato – Comando Provinciale Viterbo, la collaborazione dei limitrofi Comuni di San Lorenzo Nuovo, Bolsena e Montefiascone e l’aiuto di varie associazioni locali.

L’appuntamento con la prima maratona sull’antico itinerario di “Sigerico” da percorrere solo ed esclusivamente camminando, che tanto successo ha riscosso nelle precedenti edizioni, è per domenica 4 giugno. Sono 42,195 i chilometri che separano Acquapendente e Montefiascone. In alternativa, sono previsti i più accessibili percorsi Acquapendente – San Lorenzo Nuovo (11,300 chilometri), Acquapendente – Bolsena (23,500 chilometri), San Lorenzo Nuovo – Bolsena (12,200 chilometri), San Lorenzo Nuovo – Montefiascone (30,900 chilometri), Bolsena – Montefiascone (18,700 chilometri).La manifestazione, aperta a tutti – i minorenni, sotto la responsabilità dei genitori – verrà effettuata con qualsiasi condizione atmosferica. Partenze, da Acquapendente (dalle 7.15 alle 8 in Piazza del Comune), da San Lorenzo Nuovo (alle 9 in Piazza Europa) e da Bolsena (alle 10.30 da Piazza Matteotti). Arrivi previsti, a San Lorenzo Nuovo tra le 9 e le 12, a Bolsena tra le 11 e le 14, alla Rocca di Montefiascone dalle 14 alle 19. Le iscrizioni, apertesi martedì 10 gennaio su www.francigenamarathon.it, andranno avanti fino a lunedì 15 maggio o al raggiungimento dei 3000 iscritti. Promozioni previste, per chi lo farà entro martedì 28 febbraio. Tra gli eventi collaterali previsti ad Acquapendente: venerdì 2 giugno, una giornata di trekking guidato al Parco Naturalistico del Sasseto, patrimonio dell’UNESCO, e al Castello Medievale di Torre Alfina. Sabato 3 giugno, invece, alle 19.30 nel Chiostro di San Francesco, la “Cena Medioevale” allietata dallo spettacolo. Oppure, alla stessa ora, sotto i Portici Comunali la cena a base di prodotti tipici del territorio con intrattenimento musicale.

Per ulteriori informazioni:
0763.7309206 – 339.2680840
turismo@comuneacquapendente.it

Fonte: TusciaUp

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« EUROPEAN FRANCIGENA MARATHON » : les inscriptions sont ouvertes pour la 5ème édition.

De nombreuses adhésions sont arrivées pour la 5ème édition de l’European Francigena Marathon. L’évènement est organisé par le Ministère du Sport, Tourisme et Culture de la commune d’Acquapendente et par le Club Alpin Italien – section Viterbo avec le parrainage de l’Association Européenne des Chemins de la Via Francigena, le support du Corps Forestier de l’Etat – Autorités Provinciales de Viterbo, la collaboration des communes limitrophes de San Lorenzo Nuovo, Bolsena et Montefiascone et l’aide de diverses associations locales.

Le rendez-vous avec le marathon sur l’antique itinéraire de Sigéric, à parcourir seulement et exclusivement en marchant sera le dimanche 4 juin. Il a eu beaucoup de succès dans les éditions précédentes. 42,195 km séparent Acquapendente de Montefiascone. En alternative, des parcours plus accessibles sont prévus : de Acquapendente à San Lorenzo Nuovo (11.3 km), Acquapendente à Bolsena (23,5 km), San Lorenzo Nuovo à Bolsena (12.2 km), San Lorenzo Nuovo à Montefiascone (30,9 km) et Bolsena à Montefiascone (18,7 km). La manifestation, ouverte à tous – les mineurs sous la responsabilité des parents – aura lieu quelques soient les conditions atmosphériques. Les départs sont d’Acquapendente (de 7h15 à 8h, place de la mairie), de San Lorenzo Nuovo (à 9h, place de l’Europe) et de Bolsena (à 10h30, place Matteotti). Les arrivées sont prévues à San Lorenzo Nuovo entre 9h et 12h, à Bolsena entre 11h et 14h, au Rocher de Montefiascone de 14h à 19h. Les inscriptions sont ouvertes depuis le mardi 10 janvier sur www.francigenamarathon.it et continueront jusqu’au lundi 15 mai ou à la limite des 3.000 inscrits. Parmi les évènements prévus à Acquapendente ces jours-ci : le vendredi 2 juin aura lieu une journée de trekking guidé au Parc Naturel du Sasseto, patrimoine UNESCO et au château médiéval de Torre Alfina ; samedi 3 juin, à 19h30, aura lieu le Repas médiéval accompagné d’un spectacle ou bien, à la même heure, aura lieu le Repas à base de produits typiques du terroir avec animation musicale, sous les Arcades Municipales.

Pour plus d’informations :

Tel. +39 0763.7309206 – +39 339.2680840
turismo@comuneacquapendente.it

Source: TusciaUp

 

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A piedi con i terremotati, il pellegrinaggio della solidarietà sul cammino di San Benedetto

Quattro giorni, dal 14 al 17 aprile, in pellegrinaggio da Norcia a Leonessa lungo il cammino di San Benedetto: è l’idea di Maurizio Ornella, appassionato di trekking, che vive a Monza.


    “Ho lanciato questa iniziativa pensandola come unione dei valori del pellegrinaggio e del volontariato – spiega Maurizio – durante il cammino, che attraversa proprio le aree geografiche colpite dal sisma del 30 ottobre. Alloggeremo in agriturismi e ostelli della zona che ci hanno già dato disponibilità, permettendo a queste strutture, spesso a gestione familiare, di tornare a vedere un pò di speranza“.

    All’iniziativa hanno già aderito 300 partecipanti da tutta Italia. Informazioni e prenotazioni sono possibili tramite la pagina Facebook “Il cammino della solidarietà”.
    Le tappe saranno tre, da Norcia a Cascia, da Cascia a Monteleone di Spoleto e da lì fino a Leonessa.

Fonte: Ansa

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Il mio pellegrinaggio attraverso l’Europa, da Oslo a Roma

Il lungo cammino a piedi di Öivind Östang, attraverso l’Europa, da Oslo a Roma. Un’esperienza di viaggio e di vita di 2.900km condivisa con un racconto fatto di storia, incontri, emozioni.

Il racconto di viaggio, in inglese, si trova in allegato con alcune immagini del cammino avvenuto tra maggio e ottobre 2015.

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My pilgrimage through Europe – from Oslo to Rome

After having walked as a pilgrim along the Saint Olav Way from Oslo north to Nidaros (Trondheim) in 2005, I was asked what next – Santiago de Compostella? My answer was that to me, Rome is a more important goal.

Since 1968, I have been there many times as a pilgrim. Maybe I should walk there once? Between 12 May and 1 October 2015 I did so, around 2.900 kilometres.

In 2010 a friend had proposed we walk some days each year along the Via Romea Francigena, starting in Orsières in Switzerland. In 2014 five of us reached Viterbo. In early 2015 I told the others that I would start earlier, walk from Oslo and meet them in Viterbo so we could walk the final five days to Rome together.

Plans for a pilgrimage relay from Trondheim to Rome in 2015, Pilgrims Crossing Borders, made me aware of the Via Romea Germanica from Stade (near Hamburg) to Rome. Based on the description of Abbot Albert’s return from Rome to Stade in 1237, the road was marked again between 2009-2013, by Italian anthropologist Giovanni Caselli and others.

I chose to follow the Via Romea Germanica some weeks ahead of the relay. I have been told I became the first to walk the entire stretch from Stade to Rome in modern time.

On 12 May 2015, I left our home at Grefsen in northern Oslo, walked to the harbour and took the overnight ferry to Frederikshavn in Northern Jylland in Denmark. The next morning I started walking.

Between Frederikshavn and Padborg on the Danish-German border, I followed the Hærvejen, the ancient road from north to south on Jylland, with very good maps from www.haervej.dk. Through Schleswig-Holstein from Padborg to Wedel on the Elbe, I followed the Ochsenweg,  www.ochsenweg.de.

From Stade to Rome, I used maps from www.viaromeagermanica.com and several guide books. Between Stade and Innsbruck, I used Jochen Heinke’s Der mittelalterliche Pilgerweg Via Romea I og II (Jochen Heinke im Selbstverlag), and also Giovanni Caselli’s and Thomas Dahms’ Via Romea Stade-Mittenwald  (Ostfalia Verlag, Osterwieck). Between Innsbruck and Ferrara, I used Ferdinand Tremls Der Pilgerweg nach Rom. Auf der Brenner-route über Padua und Assisi (Tyrolia Verlag, Innsbruck), which partly also describes the Via Romea Germanica.

I spent two weeks in Denmark, more than two months in Germany, five days in Austria and close to two months in Italy. Each day I published a report in Norwegian on my open Facebook profile. In 2016 these reports were published in my book Pilegrim i Europa – min vandring dag for dag fra Grefsen til Roma i 2015 (Pilgrim through Europe – my walk day by day from Grefsen to Rome in 2015), (Kolofon, Oslo 2016).

All the way I met friendly people. Many said «Gottes Segen!», «Gesundheit!», «Respekt!», «Complimenti!», «Greetings to the Pope!» when they heard my story.

By moving slowly from north to south, I wanted to remind myself and others of the old bonds that bind us Europeans together – whether we come from south or north, are EU members or not, are Catholics or Protestants, have other beliefs or no belief.

I looked for the traces of our Christian heritage – rooted in Jerusalem, Athens and Rome. Over the centuries, these bonds have been exposed to trials, exploitation, wars, reformation and secularisation. But the traces are still there, spiritually and physically. Guard stones along the road are churches, chapels and altars.

While I was walking, refugees continued to come to Europe. Politicians were striving to handle a number of refugees we had not seen in decades. I did not see the refugees, and border crossings had not yet been closed.

The large majority of pilgrims in our time do not walk. They come by car, train, boat or plane. And they are by no means less real pilgrims. Still, recent decades have seen a growing interest in walking slowly again – along old roads to holy places.

Walking on my own, I carried what I needed of clothes, food and water. I chose to sleep in cheap hotels and pensions and to carry just the food and water I needed for the day. With 3-4 sets of clothes, rainwear and light shoes for the evenings, my sack weighed 11-12 kilos with full water bottles. On my feet I had light hiking boots with soft soles. This made it possible to walk long stretches on asphalt. In average, I covered 25 kilometres each day. Making around 4 kilometres an hour, this would often take eight hours – pauses included. After starting out too ambitiously in Jylland, I had to cure a sinew inflammation in the leg with three weeks on bike.

Organised pilgrimages often have a daily rhythm with prayers and meditations. I used a Roman Catholic prayer book in the morning and in the evening. During the day, I would normally visit one or more churches. I would spend time, light a candle; say a Pater Noster and an Ave Maria.

In Jylland, churches were often open during the day, in Northern Germany less often. In the mainly Catholic Bayern, Austria and Italy, churches were almost always open. Here, roadside altars and crucifixes were physical reminders of the Christian faith of those living there and of mine passing there.

Physically as well as mentally a pilgrim should have a day of rest each week. I chose to rest on Sundays and go to church.   

As a member of the (Lutheran) Church of Norway, I was welcome to participate fully in Lutheran services. In Catholic masses, it was not obvious that I would be welcome to receive the Holy Communion. I could have come early, asked to see the priest and maybe be welcome to participate, or I could have pretended to be a Catholic. I chose not to bother or cheat the priest, remaining an observer during the Eucharist for most of my pilgrimage. Not the least when I reached my goal, this was sad.

Talks have long been held on how to overcome this division between the Christian confessions – where the Eucharist is seen by the Catholic Church as an expression of full communion, while the Lutheran understanding is that the Eucharist is open to all. In my view, however, this is not a relation between two equal parties. We should remember that it was Luther and the other 16th-Century reformers who broke out and came to found new churches.          

Some say the road is the goal for a wanderer. In one way, I may agree; along the road are the views, the meetings and the experiences. Still, my goal, Rome with her churches, saints’ graves and all the other, was what kept me walking. I found rest in the thought that I was walking south in the footsteps of many Northerners during the last millennium – through landscapes and places they saw, along roads Christian church and cultural impulses had followed on their way north.

It is a quiet joy to know that the city with the Holy See and the graves of St. Peter and St. Paul is not farther away than that I have walked there. It took some months, but the road there is marked with a string of churches, chapels and altars still used by those who live there.

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Mon pèlerinage à travers l’Europe, d’Oslo à Rome

Le long chemin à pied d’Öivind Östang à travers l’Europe, d’Oslo à Rome. Une expérience de voyage et de vie de 2.900 km partagée comme un récit fait d’Histoire, de rencontres et d’émotions.

Le récit du voyage, en anglais, se trouve ci-joint avec quelques photos du chemin prises entre mai et octobre 2015.   

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Il 2016 della Via Francigena: numeri e stime sul flusso dei pellegrini

L’Associazione Europea delle Vie Francigena fornisce dati sul profilo del camminatore, pellegrino ed escursionista in viaggio sull’itinerario europeo.
Il camminatore va a quatto o cinque km all’ora. Il pellegrino ama prendere tempo per sé, fermarsi e sostare in luoghi non conosciuti. Non ama adeguarsi alle scadenze durante il cammino, occasione che diventa momento di incontro, conversazione, ascolto. Un viaggio che si trasforma in scoperta di noi stessi e degli altri, immersi nella grande bellezza della Via Francigena. E come afferma Lacarrière, “Camminare ai giorni nostri, non è tornare ai tempi del Neolitico, ma piuttosto essere profeti”.
L’Associazione Europea delle Vie Francigene ha valutato 2.000 schede auto-compilate da pellegrini che hanno chiesto la credenziale nel 2016, su un totale di quasi 12.000 distribuite, per definire meglio il profilo del viaggiatore della Via Francigena. Parliamo di un campione che non ha le caratteristiche statistiche della significatività rispetto all’universo dei camminatori e dei pellegrini francigeni. Si tratta di una mera valutazione di AEVF sulla base delle  schede e di informazioni provenienti dai membri AEVF dell’itinerario, anche se vengono fornite informazioni utile per conoscere meglio il profilo del pellegrino del terzo millennio. Lo scorso anno sono stati stimati circa 40.000 camminatori.
Dal sondaggio si possono mettere in evidenza i seguenti punti:
  • La Via Francigena accoglie un pubblico sempre più internazionale.
  • Vengono scelte dai pellegrini tutte le modalità di alloggio, dagli ostelli alle strutture che offrono maggiori servizi
  • La Via Francigena è un cammino “intergenerazionale”, con una fascia che si allarga tra 16 e 75 anni
  • Nascono lungo il cammino servizi ed imprese a sostegno dell’itinerario
  • La Via Francigena favorisce il dialogo tra i territori e stimola il senso di appartenenza delle comunità locali
FASCE DI ETA’. La via Francigena diventa sempre più un grande itinerario culturale europeo in grado di attirare persone da tutto il mondo. Un cammino “intergenerazionale” che coinvolge tutte le classi di età, da 16 a 75, con aumento di presenze over 70 ed un forte incremento degli under 20 rispetto al 2015. Le fasce più rappresentate sono tra 40-60 anni (41%). A seguire, non distanti, la fascia 30-40 e 20-30 anni. Chi cammina è un tipo autonomo, ben informato, ama organizzarsi in modo autonomo ed acquista prodotti editoriali dedicati al cammino.

IL MEZZO DI TRASPORTO. Si conferma il trend di pellegrini che si mettono in cammino a piedi (79%), in aumento di 4 punti sul 2015. Sicuramente il numero costante di pellegrini che percorrono in bicicletta la via Francigena (21%) rappresenta una grande opportunità per ampliare maggiormente la fruizione della Via Francigena agli amanti della bici. Necessario aumentare i servizi nel percorso e accoglienza, oltre alla messa in sicurezza del percorso che necessita di investimenti adeguati.
Un pellegrino su tre ama partire in gruppo, o almeno con un altro compagno di viaggio fin dalla partenza.

MOTIVO DEL VIAGGIO. La motivazione principale di chi si mette in viaggio sulla via Francigena è il cammino stesso, prima ancora della meta. Ma una delle vere motivazioni è quella deI “saper perder tempo”, oggi considerato nella società moderna quasi inopportuno perché siamo sempre a cercare di recuperare il tempo che ci manca. Emergono la spiritualità, conoscenza dell’io e ricerca intima che avvicina con la natura e con l’ambiente che ci circonda. La Via Francigena offre un tempo per riflettere, per pensare, per scoprire. L’aspetto culturale è altrettanto importante: il cammino riserva un viaggio nella storia, nel tempo e nella cultura europea.  Rimane stabile al 15% la motivazione religiosa. In crescita l’interesse legato alla scoperta dei prodotti gastronomici del territorio che spesso sono in grado di allietare la tappa a fine giornata e diventano un modo per conoscere le tradizioni locali lungo la Via Francigena.

PROVENIENZA. La conoscenza della Via Francigena è in aumento su scala europea. Se è vero che circa il 70% è italiano, sempre più la Via Francigena si rivela un itinerario internazionale che attira pellegrini da tutto il mondo. In Europa i camminatori più numerosi provengono rispettivamente da Francia, Spagna, Germania, Svizzera, Austria, mentre dal resto del Mondo le provenienze maggiori arrivano da Stati Uniti, Canada, Brasile, Norvegia, ma si segnalano presenze in aumento da Giappone, Corea del Sud, Australia, Messico, Perù, Venezuela.

PERIODO E TAPPE DI PARTENZA. Nonostante il clima caldo, la maggior parte delle partenza si concentra nel periodo estivo: luglio ed agosto sono i mesi che vedono sul cammino una maggiore frequenza, anche in relazione alla possibilità di prendere le vacanze per un medio-lungo periodo.  Nel periodo primaverile e autunnale si concentra invece in modo maggiore la presenza di pellegrini non italiani. Da segnalare che si registrano presenze di pellegrini tutto l’anno, anche nei mesi invernali dicembre, gennaio, febbraio.
Alcune località sulla Via Francigena sono ritenute particolarmente strategiche per cominciare il cammino, almeno è quanto emerge dall’analisi dei dati. In Svizzera un numero crescente di pellegrini inizia da Losanna: splendida città sul lago di Lemano, facile da raggiungere e  a due passi dalle Alpi. In alcuni giorni di cammino si arriva ad uno dei luoghi mitici del percorso, il Passo del Gran San Bernardo. Lo stesso Passo è un altro dei luoghi preferiti dai camminatori con luogo di partenza. In Italia le città scelte principalmente per la partenza sono Fidenza, Lucca, Siena, Viterbo.

PERIODO DI CAMMINO E SOGGIORNO. Il periodo medio è di 7-8 giorni (50%), anche se molti scelgono di camminare ad esempio nei weekend o nei “lunghi” ponti primaverili sulla Via Francigena. Oltre il 20% cammina invece più di due settimane.
La metà dei pellegrini preferisce dormire in ostelli comunali, religiosi o privati. Quello che conta è lo spirito di condivisione ed accoglienza, a partire da un pasto a fine tappa che diventa occasione di scambio sulle esperienze vissute. Chi si mette in cammino per un lungo periodo sulla Via Francigena preferisce decisamente queste strutture, più affini alla dimensione del cammino. Chi viaggia per periodi più brevi, preferisce strutture che offrono maggiori confort e servizi, come hotel e/o B&B, dai quali ci si aspetta sempre comunque una attenzione di riguardo verso la categoria dell’escursionista. Sicuramente l’aumento di strutture ricettive a basso costo, in primis ostelli e ospitali, diventa l’elemento più importante per aumentare il flusso di pellegrini.

IL CAMMINO COME FILOSOFIA DI VITA. L’analisi conferma un forte trend in atto in questi anni, in aumento anche in Italia. Quello cioè del cammino inteso in tutte le sue forme e dimensioni, un’ “arte” che da un paio di secoli almeno viene celebrata da autori molto famosi (Rousseau, Hermann Hesse, Thoreau, Leigh Fermor, Ollivier, Muir), ma anche di autori meno noti per lo meno a noi italiani. E’ davvero una bella rivoluzione lenta quella che mette al centro il camminare, la sensorialità, la spiritualità, l’autenticità legata al viaggio. Come segnala uno dei massimi esperti di cammini, lo scrittore francese David Le Breton, è in atto un forte cambiamento positivo della cultura del camminare ed il camminatore stesso ha acquisito una dignità sociale. “Lo statuto del camminare è cambiato moltissimo in una trentina d’anni, affidandosi solo al proprio corpo e alla propria volontà, è un anacronismo in un’epoca di velocità, istantaneità, efficienza, rendimento, utilitarismo.”

2017: ANNO DEL BOOM E OPPORTUNITA’ PER I TERRITORI. I pellegrini sono già in cammino sulla Via Francigena da inizio anno. Per il 2017 ci si aspetta un vero boom in grado far aumentare la conoscenza di questo percorso europeo, anche grazie ad impegno sempre maggiore di istituzioni, associazioni e operatori privati. Si accendono i riflettori soprattutto sui piccoli comuni, quelli che compongono l’Europa “minore” e che sono stati celebrati al recente Forum sulla Via Francigena a Monteriggioni lo scorso 28 gennaio.
I territori possono giocare un ruolo molto importante per favorire la messa in rete dell’humus imprenditoriale e creativo attirando energia positiva e fiducia. Il tema dell’occupazione (non solo giovanile) oggi è più che mai al centro delle politiche europee,nazionali e regionali. La Via Francigena e tutti gli altri cammini ad essa collegati, possono diventare ottime piattaforme sperimentali per generare flussi occupazionali intorno a temi culturali, declinati in tutte le loro molteplici forme di sostenibilità ed accessibilità.
Luca Bruschi
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Walking on the via Francigena. Analysis and consideration

The European Association of the Vie Francigene provides data on the profile of the walker, the pilgrim and the excursionist who travels on the European route

 

Fidenza – The walker travels 4 or 5 km per hour. The pilgrim loves taking time for themselves, stopping and taking a break in unknown places. They don’t like adapting to deadlines during the walk, which is an occasion to meet, talk and listen. A journey that becomes a discovery of ourselves and others, absorbed in the great beauty of the Via Francigena. And, as Lacarrière says, “To walk these days does not mean to go back to the Neolithic era, it rather means to be a prophet”.

The European Association of the Vie Francigene analysed about 2.000 of the almost 11.000 distributed forms, which were completed by pilgrims who required the credential in 2016, in order to better define the profile of the walker of the Via Francigena. We are talking about a sample that hasn’t got the statistic characteristics of significance, compared to the universe of walkers and pilgrims of the Francigena. It is a mere evaluation by EAVF on the basis of the forms and the information coming from EAVF’s staff along the route; however, it provides useful information to better know the profile of the 3rd Millennium pilgrim. Last year, a flow of about 40.000 walkers has been estimated.

By the survey, the following points can be highlighted:

  • The Via Francigena greets an always more international public
  • All the modalities of accommodation, from hostels to facilities that offer more services, are chosen by pilgrims
  • The Via Francigena is an “intergenerational” walk, with a slot that spreads between the age of 16 to 70
  • Services and businesses are created along the route, to support it
  • The Via Francigena promotes the dialogue between territories and encourages the sense of belonging of local communities

Age groups. The Via Francigena becomes an even bigger European cultural route, which can attract people from all over the world. An “intergenerational” walk that involves all the age groups, from 16 to 70, with an increased presence of over-70 people and a strong under-20 growth, if compared with 2015. The most represented groups are the one between 40-60 years (41%). The 30-40 and 20-30 groups follow, not very distant. Walkers are autonomous, well informed, they love getting organised in an autonomous way and buying editorial products dedicated to the path.

Means of transport. The trend of walking pilgrims is confirmed (79%), increasing by 4 points with regards to 2015. The constant number of pilgrims who travel along the Francigena by bike surely represents a great opportunity to mainly broaden the usability of the Via Francigena for bike lovers. It is necessary to increase the services on the path and on accommodation, together with adequate investments on the safety of the route.

A pilgrim out of three loves travelling in group, or at least with a travel partner, since the start.

Reason for travel. The main reason for people who decide to travel on the Francigena is the walk itself, even before the destination. However, one of the true motives is the one of “learning how to waste time”, which in the modern society is almost considered inappropriate, because we are always trying to retrieve the time we don’t have. Spirituality, knowledge of the self and intimate research emerge, all of which move us closer to nature and the environment that surrounds us. The Via Francigena offers time to reflect, to think, to discover. The cultural aspect is important just as much: the walk offers a journey through history, time and the European culture. The religious reason is fixed at the 15%. The interest connected to the discovery of the territorial food and wine industry grows; it is able to cheer the stage at the end of the day and it becomes a way to know the local tradition along the Via Francigena.

The provenance. The knowledge of the Via Francigena is growing on a European scale. If it is true that about the 70% is Italian, the Via Francigena is becoming more and more an international route, that attracts pilgrims from all over the world. In Europe, the most numerous walkers come respectively from France, Spain, Germany, Switzerland, Austria; while, from the rest of the world, the main provenances are from the United States, Canada, Brazil, Norway; however there are increased numbers coming from Japan, South Korea, Australia, Mexico, Peru, Venezuela.

Period and starting stages. Despite the hot weather, most of the departures focuse during summer time: July and August are the months that see a greater attendance on the walk, also related to the possibility to go on vacation for a medium-long period. In spring and autumn, the presence of non-Italian pilgrims is higher. It is interesting to point out a presence of pilgrims all year round, even during the winter months of December, January, February.

Some locations on the Via Francigena are particularly strategic to start the walk, or at least this is what emerges from the analysis of data. In Switzerland, an increasing number of pilgrims starts from Losanna: a wonderful city on the Lemano lake, easy to reach and close to the Alps. In a few days of walk it is possible to reach one of the mythical location of the route, the Great St. Bernard Pass. The Pass itself is one of the other most beloved starting point location for walkers. In Italy, the main chosen cities to start are Fidenza, Lucca, Siena, Viterbo.

Walk period and accommodation. The average period is 7-8 days (50%), even if many choose to walk on the Via Francigena during, for example, weekends or spring “long” weekends. More than the 20% walks more than two weeks, instead.

The half of the pilgrims prefer to sleep in town hostels, whether religious or private. What matters is the sharing and welcoming spirit, starting from a meal at the end of the stage, which becomes an opportunity to exchange experiences. People who walk for a long period on the Via Francigena definitely prefer these buildings, more similar to the true aspect of the walk. People who travel for a shorter time prefer facilities that offer more services and comforts, such as hotels and/or B&Bs, from which a special consideration is expected towards the category of the excursionist. Surely, the increase of low-cost accommodating facilities, as hostels and hospitals, becomes the most important element for the rise of the pilgrims’ flow.

The walk as a philosophy of life. The analysis confirms a strong trend happening these years, increasing also in Italy. That is to say, the one of the walk intended in all its forms and dimensions, an “art” that since at least a couple of centuries is celebrated by very famous authors (Russeau, Herman Hesse, Thoreau, Leigh Fermor, Ollivier, Muir), but also by less known authors, at least to the Italians. It is actually a beautiful slow revolution, the one that focuses on walking, sensory, spirituality, authenticity connected to the journey. As signalled by one of the greatest expert on walks, the French writer David Le Breton, a strong positive change of the culture of walking is happening and the walker itself is acquiring a social dignity. “The foundation of walking has greatly changed in the last 30 years, relying only on its body and will and this is an anachronism in a era of speed, immediacy, efficiency, production, utilitarianism.”

2017: year of the boom and opportunity for territories. Pilgrims are already walking on the Via Francigena since the beginning of the year. For 2017, a true boom is expected, which is going to be able to increase the knowing of this European route, also thanks to an always greater commitment of institutions, associations and private operators. The lights turn on especially on small Municipalities, which compose the “minor” Europe and which have been celebrated during the recent Forum on the Via Francigena in Monteriggioni, on the last 28th January.

The territories can play a very important role to support the put online of the entrepreneurial and creative humus attracting positive energy and faith. The theme of occupation (not just the young one) is at the centre of European, national and regional politics, now more than ever. The Via Francigena and all the other routes connected to it can become great experimental platforms to create occupational flows around cultural themes, declined in all their multiple forms of sustainability and accessibility.

Luca Bruschi