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Une thèse sur le rôle de la Via Francigena dans la découverte et la valorisation des zones rurales et marginalisées d’Europe

Pour l’Association Européenne des Chemins de la Via Francigena, c’est toujours une source de fierté de découvrir que la Via est l’objet d’étude et de passion des nouveaux diplômés et chercheurs. Asia Fossi, récemment diplômée de l’Université de Padoue en Développement Local, s’est spécialisée ces dernières années dans le tourisme durable, en particulier dans le domaine du tourisme rural et du développement des territoires à travers des projets de restauration du patrimoine culturel. Elle a travaillé dans une agence de promotion et de développement touristique au Portugal sur l’importance des itinéraires culturels en tant que moteur pour le développement des territoires. Cette expérience l’a amenée à proposer sa thèse finale sur les Itinéraires Culturels comme forme de tourisme durable dans les zones rurales, en présentant l’étude de cas de la Via Francigena comme bonne pratique dans le contexte en évolution des itinéraires en Europe.

La thèse vise à analyser comment la redécouverte d’itinéraires culturels historiques, tels que la Via Francigena, peut promouvoir le développement économique, social et environnemental des zones rurales et marginalisées en Europe. Pour répondre à cette question de recherche, le travail examine la mise en œuvre des projets et des investissements activés ces dernières années le long de la Via Francigena. La thèse illustre la croissance des  flux touristiques et le développement du secteur privé lié au tourisme dans les zones rurales qui ont promu la Via Francigena comme un produit touristique intégré. En outre, dans la perspective d’une réalité touristique différente après la crise due à la pandémie de la Covid-19, la thèse souligne comment ce type de tourisme pourrait être une solution pour le redémarrage et la reprise du secteur, relançant ainsi un modèle de tourisme basé sur l’expérience, la singularité, la nature et la vie rurale, loin des villes chaotiques et surpeuplées.

Les itinéraires culturels sont de plus en plus considérés comme des outils fondamentaux pour le développement et la valorisation des territoires ruraux, grâce aussi à une plus grande sensibilisation des voyageurs et des opérateurs du secteur aux pratiques du tourisme durable. De plus, la recherche d’un nouveau type de tourisme, lié à la recherche d’une expérience unique et personnelle, est une tendance croissante. Dans ce cadre, cette thèse vise à analyser comment la redécouverte d’itinéraires culturels historiques, tels que la Via Francigena, peut promouvoir le développement économique, social et environnemental des zones rurales et marginalisées d’Europe. Afin de répondre à cette question de recherche, le travail examine la mise en œuvre des projets et des investissements activés ces dernières années le long du tracé de la Via Francigena. En particulier, le travail effectué par la Région Toscane est mis en évidence et la manière dont ces interventions ont été soutenues par les politiques européennes dans le cadre méthodologique du développement participatif et basé sur le lieu. Grâce à l’analyse de données statistiques et qualitatives, la thèse illustre la croissance des flux touristiques et le développement du secteur privé lié au tourisme dans les zones rurales qui ont promu la Via Francigena comme un produit touristique intégré. Il identifie le projet de la Région Toscane comme un exemple de bonne pratique à suivre et à répéter dans les autres territoires traversés par l’itinéraire afin de créer de nouvelles formes de tourisme durable basées sur le capital territorial local, la coopération et les réseaux de gouvernance multi-niveaux. Dans la perspective d’une réalité touristique différente après la crise due à la pandémie de Covid-19, la thèse souligne comment ce type de tourisme pourrait être une solution pour le redémarrage et la reprise du secteur, relançant ainsi un modèle de tourisme basé sur l’expérience, la singularité, la nature et la vie rurale, loin des villes chaotiques et surpeuplées.

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The European Association of the Via Francigena ways is always delighted with the research conducted along the Via Francigena by scholars and researchers. Asia Fossi, a recent graduate in Local Development from the University of Padova, is specialised in sustainable tourism, particularly in rural tourism and territorial development via cultural heritage recovery. Having worked on tourism promotion in a Portuguese development agency, she contributed to important  projects focused on cultural routes as a driving force for territorial development. This experience led her to write her thesis on Cultural Routes as a form of sustainable tourism in rural areas, highlighting the case study of the Via Francigena as a best practice in the evolving panorama of European routes. 

The analysis of cultural itineraries as a tool of development and valorization of rural territories is an increasing trend, justified by a growing awareness of sustainable practices of tourists and tourism operators and a need for a new kind of tourism, related to experience and uniqueness. In this framework, this thesis aims at investigating how the recovering of historical cultural itineraries, such as the Via Francigena, can foster the economic, social, and environmental development of rural marginal areas of Europe. In order to respond to this research question, the work examines the practical implementations of interventions and investments along the Via Francigena itinerary. The elaborate gives a particular focus to the work carried out by the Tuscany Region in Italy, and how these interventions are supported by the European Union policies within the framework of a place-based and community-led local development. Thanks to the analysis of statistical and qualitative data, the thesis outlines the growth in tourism flows and in the private sector related to tourism that rural areas have experienced since the development of the Via Francigena as a tourism product. It therefore identifies the work of the Tuscany Region as a best practice to be followed in order to create a form of sustainable development of tourism on the local territorial capital, on cooperation and network and on multilevel governance. In the perspective of a post-Covid19 tourism reality the thesis, also points out how this kind of tourism might be the most suitable for the restart and recovery of the sector relaunching a tourism model based on slowness, experiences, nature, and rurality.

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Una tesi sul ruolo della Via Francigena nella riscoperta e valorizzazione delle aree rurali e marginali d’Europa.

Per l’Associazione Europea delle Vie Francigene è sempre motivo di orgoglio scoprire che la Via è oggetto dello studio e della passione di neolaureandi e ricercatori. Asia Fossi, neolaureata all’Università di Padova in Sviluppo Locale, si è specializzata negli ultimi anni in turismo sostenibile, in particolare nel campo riguardante il turismo rurale e lo sviluppo dei territori tramite progetti di recupero del patrimonio culturale.

Ha lavorato presso un agenzia di promozione e sviluppo turistico in Portogallo sull’importanza degli itinerari culturali come volano di sviluppo dei territori. Questa esperienza l’ha portata a proporre la sua tesi finale di laurea sugli Itinerari Culturali come forma di turismo sostenibile nelle aree rurali, portando proprio il caso studio della Via Francigena come best practice nel panorama in evoluzione degli itinerari in Europa.

La tesi si propone di analizzare come la riscoperta degli itinerari culturali storici, come la Via Francigena, possa promuovere lo sviluppo economico, sociale e ambientale delle aree rurali e marginali d’Europa. Per rispondere a questa domanda di ricerca, il lavoro esamina l’implementazione di progetti e investimenti attivati negli ultimi anni lungo il percorso della Via Francigena. La tesi illustra la crescita dei flussi turistici e lo sviluppo del settore privati relativo al turismo nelle aree rurali che hanno promosso la Via Francigena come prodotto turistico integrato. Inoltre, nella prospettiva di una realtà turistica differente dopo la crisi dovuta alla pandemia del Covid-19, la tesi sottolinea come questo tipo di turismo potrebbe essere una soluzione per la ripartenza e il recupero del settore, rilanciando così un modello di turismo basato sull’esperienza, l’unicità, la natura e la vita rurale, lontano dalle caotiche e affollate città.

Gli itinerari culturali vengono sempre di più considerati degli strumenti fondamentali per lo sviluppo e la valorizzazione dei territori rurali, grazie anche ad una maggiore consapevolezza dei viaggiatori e degli operatori del settore verso pratiche sostenibili di turismo. Inoltre, è un trend sempre più in crescita la ricerca di un nuovo tipo di turismo, collegato alla ricerca dell’esperienza unica e personale. 

In particolare, si porta all’attenzione il lavoro svolto dalla Regione Toscana e come questi interventi sono stati supportati dalle politiche Europee all’interno del quadro metodologico dello sviluppo place-based e di tipo partecipativo. Si identifica quindi il progetto della Regione Toscana come esempio di buona pratica da seguire e ripetere negli altri territori attraversati dall’itinerario in maniera da creare nuove forme di turismo sostenibile basate sul capitale territoriale locale, sulla cooperazione e le reti di governance multilivello. 

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Nouveau cours: Développer un itinéraire culturel. Stratégies, marketing et communication pour le développement des chemins

Cours en ligne du 16 février au 4 mai : Le projet de formation développe des compétences pour la conception, la gestion et la promotion d’itinéraires et de sentiers culturels, considérés comme des itinéraires touristiques intégrés capables d’apporter un développement durable aux territoires. En effet, grâce au passage des marcheurs et des voyageurs de passage, les zones traversées par les itinéraires – souvent internes et rurales – acquièrent une notoriété et augmentent les flux.

De nouvelles opportunités économiques et culturelles apparaissent continuellement le long des chemins,et il est nécessaire de pouvoir les intercepter. Ces dernières années, les services, les technologies et leurs modes d’utilisation se sont multipliés, ouverts à différentes cibles de marché (marcheurs, cyclistes, coureurs, handicapés, familles, etc.), enrichissant les itinéraires historiques et religieux et favorisant le développement de nouvelles formes de tourisme telles que l’écotourisme, le slow tourisme, l’œnotourisme, le bien-être et les soins de santé.

Objectifs

Le projet fournit des compétences techniques et de gestion pour configurer l’offre globale d’itinéraires culturels, afin de maximiser les opportunités offertes par le marché lié à la croissance et à la diffusion du slow tourisme.

Au cours de la formation, les participants acquièrent des compétences et des aptitudes pour :

  • Connaître et reproduire au niveau national les meilleures pratiques utilisées pour l’élaboration des itinéraires et des promenades culturelles ;
  • Mettre en œuvre des modèles commerciaux innovants, visant à valoriser les biens matériels et immatériels, le patrimoine culturel et les attractions touristiques des différents territoires régionaux ;
  • Préfigurer les particularités des nouveaux services de valorisation des territoires et des nouvelles technologies et des processus de communication innovants ;
  • Planifier des itinéraires et des voyages qui permettent de parcourir les territoires, en étant capable d’apprécier pleinement leur authenticité, l’excellence de leur nourriture et de leur vin et leur artisanat.

Bénéficiaires

Le projet s’adresse aux entrepreneurs, aux dirigeants de petites entreprises et aux indépendants (lieu d’hébergement, services de restauration, agences de voyages réceptives, guides touristiques et environnementaux, services de mobilité, services de bien-être, événements culturels, sociétés de communication, prestataires de services touristiques sur Internet, développeurs de tourisme digital, etc.) La formation s’adresse également aux personnes intéressées par le lancement d’une activité professionnelle visant à la valorisation du territoire et au développement du secteur touristique.

Méthodologie didactique

 La formation est conçue comme un véritable laboratoire qui alterne une phase théorique et d’échanges avec des moments pratiques et interactifs avec des groupes de travail. Le cours de formation vise également à encourager la comparaison et la collaboration d’entreprises ayant des spécialisations différentes (hébergement, restauration, produits locaux, randonnée, communication), contribuant ainsi à la formation d’une nouvelle façon de promouvoir les services et le territoire régional le long du réseau dense d’itinéraires.

Contenus

Au cours des leçons, les participants auront l’occasion d’acquérir des compétences spécialisées, techniques et opérationnelles pour la conception, l’organisation et la communication de produits et services de slow tourisme, expérientiel et durable :

  • Le rôle du tourisme durable pour le développement des territoires traversés par les sentiers ;
  • Méthodologies et techniques pour la configuration d’expériences/services spécifiques pour le slow tourisme des sentiers ;
  • Plan de faisabilité pour l’organisation d’itinéraires à pied ou à vélo dans lesquels l’authenticité des paysages et des villages est un élément prioritaire ;
  • Le rôle de l’artisanat et de la production alimentaire et vinicole ;
  • La conception des destinations le long des itinéraires et l’organisation des services touristiques;
  • Mise en œuvre de modèles commerciaux innovants visant à valoriser le patrimoine matériel et immatériel, les atouts culturels et les attractions touristiques ;
  • Des outils numériques pour le voyageur sur les chemins ;
  • Outils de communication et de narration pour mettre en valeur les particularités du slow  tourisme lié aux sentiers.

Programme du cours

  • Module 1

Itinéraires et chemins culturels. Analyse de l’offre et de la demande touristique

Durée : 12 heures

  • Module 2

Marketing touristique stratégique des itinéraires. Bonnes pratiques et communication

Durée : 12 heures

  • Module 3

Le cycle de projet des itinéraires : processus créatifs et participatifs

Durée : 12 heures

Inscriptions et coûts

Il est possible de s’inscrire au cours complet ou aux modules individuels.

Le projet s’articule en trois modules didactiques autonomes. Il est donc possible de s’inscrire à l’ensemble du cours ou aux modules individuels qui vous intéressent.

 

Contacts

Jessica Fabi

Courrier électronique : j.fabi@demetraformazione.it

Téléphone : + 39 3484913138 actif à partir du 7 janvier 2021 (du lundi au vendredi, de 9h à 13h).

 

 

 
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Nuovo corso: Progettare un itinerario culturale. Strategie, marketing e comunicazione per lo sviluppo dei cammin

Corso online dal  16 febbraio al 4 maggio: Il progetto formativo sviluppa competenze per la progettazione, gestione e promozione di itinerari culturali e cammini, considerati come percorsi turistici integrati in grado di portare sviluppo sostenibile ai territori. Infatti, grazie al passaggio di viaggiatori e viandanti, le aree attraversate dai cammini – spesso interne e rurali – acquistano notorietà e aumentano i flussi.

 
 
 
Lungo i cammini nascono continuamente nuove opportunità economiche e culturali che è necessario saper intercettare. Negli ultimi anni sono sbocciati servizi, tecnologie e modalità di fruizione aperte a diversi target di mercato (camminatori, ciclisti, podisti, disabili, famiglie, ecc.) che arricchiscono i percorsi storici e religiosi, favorendo lo sviluppo di nuovi turismi quali: ecoturismo, turismo lento, enogastronomico, del benessere e cura della salute.
 
Obiettivi
Il progetto fornisce competenze manageriali e tecniche per configurare l’offerta complessiva degli itinerari culturali, al fine di massimizzare le opportunità offerte dal mercato legate alla crescita e diffusione del turismo lento.

 
Durante la formazione i partecipanti acquisiscono competenze e abilità per:
  • Conoscere e replicare le buone pratiche di livello nazionale utilizzate per lo sviluppo di itinerari culturali e cammini;
  • Implementare modelli di business innovativi, finalizzati alla valorizzazione dei patrimoni materiali ed immateriali, dei beni culturali e degli attrattori turistici dei differenti territori regionali;
  • Prefigurare le caratteristiche distintive di nuovi servizi per la valorizzazione dei territori e di nuove tecnologie e processi di comunicazione innovativi;
  • Programmare percorsi e viaggi che consentano di attraversare i territori potendo apprezzarne a pieno l’autenticità, l’eccellenza enogastronomica e l’artigianato.
Destinatari
Il progetto è rivolto a imprenditori, figure chiave delle imprese di piccole dimensioni e liberi professionisti (sistema ricettivo, imprese della ristorazione, agenzie di viaggio di incoming, guide turistiche e ambientali-escursionistiche, servizi per la mobilità, servizi per il benessere, eventi culturali, società di comunicazione, provider di servizi turistici internet-based, sviluppatori di e-tourism, ecc.). Il percorso formativo si rivolge anche a persone interessate ad avviare un’attività professionale volta alla valorizzazione del territorio e allo sviluppo del settore turistico.
Metodologia didattica
 
Il percorso formativo è concepito come un vero laboratorio che alterna una fase teorica e di dibattito a momenti pratici e interattivi con tavoli di lavoro. Il percorso formativo intende inoltre favorire il confronto e la collaborazione di imprese anche con specializzazioni differenti (ricezione, ristorazione, prodotti tipici, escursionismo, comunicazione), contribuendo alla formazione di un modo nuovo di promuovere i servizi ed il territorio regionale lungo la fitta rete di percorsi.
 
Contenuti
Durante le lezioni i partecipanti avranno la possibilità di acquisire competenze specialistiche, tecniche ed operative per la progettazione, organizzazione e comunicazione di prodotti servizi di turismo lento, esperienziale e sostenibile:

  • Il ruolo del turismo sostenibile per lo sviluppo dei territori attraversati dai cammini;
  • Metodologie e tecniche per la configurazione di esperienze/servizi specifici per il turismo lento dei cammini;
  • Piano di fattibilità per l’organizzazione di itinerari a piedi o in bicicletta in cui l’autenticità dei paesaggi e dei borghi risulti elemento prioritario;
  • Il ruolo delle produzioni artigianali ed enogastronomiche;
  • La progettazione di destinazioni lungo i cammini e organizzazione dei servizi turistici;
  • Implementazione di modelli di business innovativi finalizzati alla valorizzazione dei patrimoni materiali e immateriali, dei beni culturali e degli attrattori turistici;
  • Strumenti digitali per il viandante lungo i cammini;
  • Strumenti di comunicazione e di narrazione per valorizzare le peculiarità del turismo lento legato ai cammini.
Programma del corso
  • Modulo 1
Durata: 12 ore
  • Modulo 2
Durata: 12 ore
  • Modulo 3
Durata: 12 ore
 
Iscrizione e costi
È possibile iscriversi al corso completo o acquistare singolarmente i moduli.
Il progetto è articolato in tre moduli didattici autonomi. È possibile quindi iscriversi all’intero corso o ai singoli moduli di proprio interesse.
 
Contatti
Jessica Fabi

E-mail: j.fabi@demetraformazione.it
Telefono: + 39 3484913138 attivo dal 7 gennaio 2021 (dal lunedì al venerdì, dalle ore 9.00 alle ore 13.00)

 

 
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Mineurs, seuls, étrangers: “En pédalant et en se dépensant” le long de la Via Francigena ils trouvent le courage de choisir leurs propres futurs

Ils ont 17 ans, 15, voire 12 ans et sont beaucoup moins chanceux que beaucoup de leurs pairs. Leurs pays d’origine sont l’Égypte, le Sénégal, le Ghana, la Gambie, la Guinée et l’Albanie. Arrivés en Italie par la route des Balkans ou à bord d’un canot pneumatique, ces jeunes, accueillis dans une communauté de la région de Crémone, ont vécu une expérience importante le long de la Via Francigena.

Mattia Ferrari est éducateur dans une communauté résidentielle pour mineurs étrangers non accompagnés.  Il a beaucoup d’histoires à raconter. Des histoires de jeunes, parfois à peine plus que des enfants, arrivés en Italie par les routes de la fortune. Ils sont arrivés effrayés et seuls. Certains sont blessés et ont les mains brûlées, d’autres sont blessés à l’intérieur par des coups non moins durs à supporter.

Mattia fait partie de ceux qui travaillent pour la vocation, parce qu’il y croit, parce qu’il la vit comme une mission. Il en avait assez de voir standardisés les destins et les histoires des jeunes avec lesquels il entrait en contact : pour tous un minimum d’alphabétisation et puis immédiatement, comme un scénario immuable, l’école de construction pour pouvoir envoyer de l’argent chez soi. “C’est la pensée qui les hante à leur arrivée. Ils veulent travailler, envoyer de l’argent à leur famille, ils ne pensent à rien d’autre”, nous dit Mattia, que nous avons joint par téléphone, “j’ai été pris de découragement de voir que pour tous la route était balisée, comme pour aucun d’entre eux il y avait un carrefour, une possibilité, un choix à faire”.

L’éducateur, qui se soucie beaucoup du thème choisi, explique que pour lui, c’est le critère indispensable pour faire quelque chose avec passion dans la vie. Quelque chose qui est le résultat d’une décision consciente de prendre non pas une route mais cette route. Et la route était alors l’idée qu’il voulait proposer à “ses” garçons. Un voyage, ensemble. Un long voyage, à l’extérieur et à l’intérieur de lui-même, en deux roues et le long de la Via Francigena : c’est ainsi qu’est né le projet “Pedalando Faticando“.

Départ : Crémone. Arrivée sur la Via Francigena à Fiorenzuola et de là, le long trajet jusqu’à Rome. Aller-retour. Un voyage qui est une façon de sortir de sa propre zone de confort, même si associer le mot “confort” à la vie de ces jeunes semble cynique, de se confronter à l’autre personne qui voyage avec vous, de s’ouvrir aux histoires que l’on rencontre, de sourire avec le vent dans les yeux devant des paysages toujours changeants. 

Alors ces jeunes ont pédalé, ils se sont dépensés, ils ont découvert l’importance du groupe, ils ont appris à faire confiance et à s’ouvrir, à prendre conscience des conséquences de leurs choix. La Via Francigena a été le théâtre de leur voyage, avec ses montées, ses descentes et ses événements inattendus. Elle est bien adaptée pour servir de métaphore au voyage que l’on peut faire en cours de route et dans la vie. Devant ses carrefours, il y a des choix à faire : continuer sur la voie ordinaire ou plutôt prendre une variante ?

  

 

Nous aimons à penser que c’est peut-être une bifurcation de la route qui a fait comprendre à Alì, maçon dès l’âge de 8 ans et arrivé en Italie à 15 ans, que les routes sont parfois séparées et qu’il nous appartient de choisir laquelle des deux offre le meilleur paysage, celle vers laquelle nous voulons aller. Après le voyage, Alì a compris qu’il ne voulait pas être maçon. Il a choisi d’être pizzaiolo. Aujourd’hui, il donne de la joie aux gens avec ses pizzas, la même joie qu’il a probablement éprouvée en “pédalant tout en fatiguant”. 

Suivez le projet sur Facebook et Instagram (les photos de cet article sont tirées de leur page Instagram)

 

 

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“Pedalando Faticando” – an educational project for minors

For ten years the Fattoria della Carità in Cortetano, a town of less than a hundred inhabitants on the outskirts of Cremona, has hosted a small community of unaccompanied foreign minors, who live here in a Caritas facility. For five years, many of them have chosen to participate in Pedalando Faticando, an educational project conceived by Mattia Ferrari centered on a bicycle trip that starts from Cremona and, along the Via Francigena, aims at Rome.

Mattia Ferrari is an educator for unaccompanied foreign minors. He has seen many young people, sometimes children, who arrived in Italy through makeshift routes. They arrived scared and alone, some of them were wounded and with burned hands, others – wounded inside by blows no less hard to bear. They are 17 or 15, some of them are even 12 years old. They come from Egypt, Senegal, Ghana, Gambia, Guinea and Albania. Arriving in Italy along the Balkan routes or aboard a rubber dinghy, these youth is welcomed by the community.

Mattia is one of those who works from his heart, as he believes in what he does. He could not see any longer destinies of the kids with whom he came into contact: receiving a minimum of education they work in construction to be able to earn some money to send back home.

“This thought haunts them as they arrive. They want to work and send money to their families, they don’t think of anything else”, tells us Mattia whom we reached by phone,” I was shocked by how the road was marked for everyone, as none of them would have a crossroads, a possibility, a choice to be made.”

The educator explains how distinct it can be for a minor to do something in life with a passion, a result of a conscious decision to take a different path. The Via Francigena became an idea of a journey and a new path to take, which he offered to his students. A journey together, an exterior and interior, aboard two wheels along the Via Francigena: this is how the project “Pedalando Faticando” (“Tough cycling”) was born.

Departing from Cremona with a rest stop in Fiorenzuola they made a roundtrip to Rome and back. A long journey with wind in your hair, smile on the face and changing landscapes around – a journey to recomfort and open up.

During their travel, the young people discovered the importance of the group, they learned to trust and open up, to become aware of the consequences of their choices. The Via Francigena served as a metaphor for the journey we take in life. In front of each junctions there are choices to be made: to continue on an regular path or rather take a variant.

We like to think that it may have been a case for Alì, a bricklayer from the age of 8 who arrived in Italy at 15. After the trip Ali chose to be a pizza-maker. Today he gives people joy with his pizzas and is happy about his choice.

Follow the project on Facebook and Instagram (the photographs of this article are taken from the Instagram page).

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Minori, soli, stranieri: “Pedalando Faticando” lungo la Francigena trovano il coraggio di scegliere il loro futuro.

Hanno 17, 15, qualcuno addirittura 12 anni e molta meno fortuna di tanti loro coetanei. I paesi d’origine l’Egitto, il Senegal, il Ghana, il Gambia, la Guinea e l’Albania. Arrivati in Italia dalla rotta dei balcani o a bordo di un gommone, questi ragazzi accolti in una comunità del Cremonese hanno vissuto un’esperienza importante lungo la Via Francigena.

Mattia Ferrari è un educatore in una comunità residenziale per minori stranieri non accompagnati.  Di storie ne avrebbe da raccontare tante. Storie di ragazzi, a volte poco più che bambini, arrivati in Italia attraverso rotte di fortuna. Arrivati spaventati e soli. Alcuni feriti e con le mani ustionate, altri feriti dentro da colpi non meno duri da sopportare.

Mattia è uno di quelli che il lavoro lo fa per vocazione, perché ci crede, perché lo vive come una missione. Era stanco di vedere omologati i destini e le vicende dei ragazzi con cui si trovava a entrare in contatto: per tutti un minimo di alfabetizzazione e poi subito, come un copione immutabile, la scuola edile per poter mandare qualche soldo a casa. “E’ il pensiero che li ossessiona come arrivano. Vogliono lavorare, mandare i soldi alle famiglie, non pensano ad altro”, ci racconta Mattia che abbiamo raggiunto telefonicamente, “Ero preso dallo sconforto nel vedere come per tutti la strada fosse segnata, come per nessuno di loro ci fosse un bivio, una possibilità, una scelta da maturare.”

L’educatore, che tiene molto al tema della scelta, ci spiega come questa sia per lui il discrimine irrinunciabile per arrivare a fare poi, nella vita, qualcosa con passione. Qualcosa che è frutto della consapevole decisione di intraprendere non una ma Quella strada. E la strada è stata allora l’idea che ha voluto proporre ai “suoi” ragazzi. Un viaggio, insieme. Un viaggio lungo, fuori e dentro di sé, a bordo delle due ruote e lungo la Via Francigena: è nato così il progetto “Pedalando Faticando”.

Partenza: Cremona. Arrivo sulla Francigena a Fiorenzuola e da lì la lunga corsa verso Roma. Andata e ritorno. Un viaggio che è un uscire dalla propria comfort zone, per quanto associare la parola “comfort” alle vite di questi ragazzi suoni al limita del cinico, confrontarsi per forza con l’altro in viaggio con te, aprirsi alle storie che si incontrano, tornare a sorridere con il vento in faccia davanti a paesaggi via via mutevoli.  

Così questi ragazzi hanno pedalato, hanno faticato, hanno scoperto l’importanza del gruppo, hanno imparato a fidarsi e ad aprirsi, a prendere consapevolezza delle conseguenze delle proprie scelte. La Francigena è stato il teatro di questo loro viaggio, con le sue salite, le sue discese e i suoi imprevisti si è ben prestata a fare da metafora del cammino che si può fare lungo la strada e nella vita. Davanti ai suoi snodi ci sono scelte da prendere: proseguire sul sentiero ordinario o piuttosto imboccare una variante?

Ci piace pensare che possa essere stato un suo bivio a far capire per esempio ad Alì, muratore dall’età di 8 anni arrivato in Italia a 15, che le strade a volte si dividono e sta a noi scegliere quale delle due offre il paesaggio migliore, quello a cui volgiamo andare incontro. Dopo il viaggio, Alì ha capito che non voleva fare il muratore. Ha scelto di fare il pizzaiolo. Oggi regala gioia alle persone con le sue pizze, la stessa che ha probabilmente provato “pedalando faticando”.  

 

Seguite il progetto su Facebook e Instagram (dalla loro pagina Instagram sono tratte le fotografie di questo articolo) 

 

 

 

 

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Yummy Francigena: I TARALLI PUGLIESI

Anellini golosi, ottimi compagni di viaggio. Leggenda vuole che nel Quattrocento, durante gli anni di carestia che affliggevano il Sud Italia, una donna non ebbe altro che un po’ di acqua, di farina, di vino bianco e sale per nutrire i suoi figli.

Sarà stato il mescolarli all’insegna dell’amore di mamma a creare la magia? fatto sta che dall’unione di questi semplici ingredienti nacque un prodotto ora famoso in tutto il mondo: i tarallini pugliesi. Il loro nome sembra possa derivare dal greco “daratos” che significa “sorta di pane”, oppure dal francese “toral”, essiccatoio. Chissà se anche la loro caratteristica forma col buco non si debba alla fantasia di una mamma di fare sembrare più grande di quanto non fosse, l’umile alimento? Voi li avete mai assaggiati? Sono croccanti e profumano d’olio. Leggeri e genuini possono essere uno snack ideale durante il cammino. Ne esistono diverse tipologie: ai semi di finocchio, piccanti, al rosmarino, gusto pizza, alla cipolla. 

Ogni variante rappresenta un valido alleato metre si percorre la Via a piedi o in bicilcletta. Con il loro buco sono capaci di colmare in reltà altri buchi, come quelli nello stomaco!

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Yummy Francigena: APULIAN TARALLI

These delicious rings are excellent travel companions along the Via Francigena. Here is their history and origin. 

Legend has it that in the 15th century during a famine in Southern Italy, a woman had nothing but water, flour, white wine and salt to feed her children.

Could it be a combination with mum’s love that created the magic? Indeed, from a union of these simple ingredients a world-famous product was born: the Apulian taralli.

Their name seems to derive from the Greek “daratos” which means “sort of bread”, or from the French “toral”, a dryer.

Who knows if their emblematic shape is not due to a mother’s fantasy of making humble food seem larger than it was?

Have you ever tasted them? They are crunchy and smell of oil. Light and wholesome, they can be an ideal snack on the route.

There are different types: with fennel seeds, spicy, rosemary, pizza flavour and onion. What is your favourite?!