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Re-partir – Le Marcheur de “Demain”. L’adrénaline que peut nous offrir la pensée du Chemin, assis à la maison entre quatre murs

Nous sommes à l’arrêt. À l’arrêt avec le tourisme, à l’arrêt avec les courses, avec les chemins, la randonnée et le sport. À l’arrêt avec nos relations sociales, celles faites d’étreintes, d’embrassades, de dîners, mais aussi de salles de sport, de réunions ou de conventions.

Ce qui ne s’arrête jamais en ces journées, ce sont les pensées. Au fur et à mesure que le désir des petites choses grandit, même les rêves sont mis à l’épreuve. C’est comme si le fait d’être dans nos maisons, avec le poids de ce qui se passe autour de nous, avec l’impuissance de ne pouvoir rien faire d’autre que de se comporter comme on nous le dit, limitait notre “désir de voler”, de rêver, du moins le mien.

Mais c’est à partir des petites choses, comme le passage des mois et des semaines ou encore avec la floraison des fleurs, que l’on se rend compte que le monde continue et que, tôt ou tard, il sera temps de RE-commencer, de se mettre en chemin.

Nous sortirons à nouveau, nous le ferons de différentes manières, mais nous nous ressortirons. Nous voudrons faire tout ce qui n’était pas possible jusqu’à présent : nous marcherons davantage et nous le ferons avec le désir de nous éloigner de la maison ; nous courrons davantage et avec un plus grand sentiment de liberté parce que, comme les hamsters, nous l’avons fait sur les tapis roulants de nos maisons, seuls dans de petites cours ou sur le parking en bas de chez soi.

Voici donc le sentiment (et le désir) de liberté que nous offre la pensée des grandes distances. Si nous détournons nos pensées vers de futurs chemins, en trouvant ou en donnant vie à un rêve, nous ressentirons un sentiment de liberté même depuis chez nous, une énergie positive qui nous sera donnée par l’idée que notre esprit peut commencer à parcourir des kilomètres et des kilomètres.

Nous sommes immobiles, mais nous pouvons réagir à l’idée d’un nouveau départ. Dans la course ou dans la marche, lorsque nous sommes contraints de s’arrêter, pour des raisons extérieures qui ne dépendent pas de nous, pendant une séance d’entraînement, lorsque nous nous préparons pour atteindre un objectif, cela peut même arriver lorsque tout va bien “…et pof”, un instant et STOP. Pour des causes externes, indépendantes ou non de nous, il faut s’arrêter. Ici, la différence, au-delà d’une dose de “chance”, est la vitesse à laquelle nous surmontons ce qui nous arrive, le moral et la détermination avec lesquels nous faisons face à ce qui nous a conduit à l’arrêt.

Tu peux te résigner : pleurer jusqu’au bout de tes larmes, désespérer. Mais rien ne se passera. Ou réagir dans les limites que ton corps ou le contexte qui t’entoure le permet. Recalibre l’objectif, change ton approche des choses et RE-part. Notre nouveau chemin commence au moment où notre esprit décide de lancer le nouveau départ.

Et me voilà, rien que d’y penser, c’est de l’adrénaline : je suis chez moi, au mieux sur la terrasse, et pourtant, en ce moment, si je ferme les yeux, les murs s’effondrent comme du carton. Tout autour de moi, je “vois” des prairies fleuries, des rangées de cyprès, des bois, un ciel bleu, et peu à peu d’autres marcheurs, aux couleurs de leurs tee-shirts. Les nouveaux voyageurs, ceux du nouveau départ.

C’est à cela que je consacre mes pensées aujourd’hui : l’adrénaline de l’idée de reprendre la route et aux marcheurs de demain.

Le voyageur de demain aura un sac à dos encore plus léger, parce que nous avons tous compris, certains pour la première fois, qu’on peut vraiment vivre avec peu de choses. Le futile et l’inutile resteront dans nos maisons, nous voyagerons avec l’essentiel. Le nouveau voyageur, plus qu’auparavant, a compris la valeur des relations réelles et non virtuelles. Les personnes et les relations sociales trouveront un rôle important dans l’espace dans le parcours du nouveau voyageur. Peu de choses emportées de la maison dans le petit sac à dos, mais avec le désir de rencontrer beaucoup de gens dans la grande distance des chemins. Le nouveau voyageur aura soif de relations sociales. Il continuera à voyager seul, à se chercher, etc., mais il voudra (et peut-être aura besoin) d’une plus grande socialisation que par le passé.

Nous avons été trop longtemps seuls et la distance est une barrière physique à laquelle nous avons dû nous adapter, pour notre bien-être de demain. Le non partage nous a pesé. Le nouveau voyageur recherchera plus que par le passé les moments de rencontre : en fin d’étape, lors d’une pause à l’ombre d’une plante. Il parlera plus, il écoutera plus. #ionellaFrancigenavorrei.

Je garde les yeux fermés, ma fantaisie s’envole, mes désirs prennent forme. C’est ce que j’aimerais. À la fin de l’étape, dans les auberges, dans les structures d’hébergement où le nouveau voyageur cherchera le repos et le rafraîchissement, j’aimerais avoir des moments de socialisation.  Ceux qui me connaissent savent que mes meilleurs projets pour la Via Francigena sont nés de visions presque impossibles, d’une imagination créatrice. En voici une nouvelle : pourquoi ne pas mettre en place quelque chose d’un peu structuré pour les occasions de rencontre et qui pourrait alors spontanément prendre forme et devenir réel ? Une sorte de #FrancigenaEincontri. C’est facile et cela nous donne un projet pour l’avenir.

L’idée – Pour la prochaine saison des chemins #ionellaFrancigenavorrei : à partir du jour “x” où nous marcherons à nouveau, à 18h le soir le long de la Via des moments de socialisation, de rencontre. Fin du temps où nous nous retrouvons virtuellement à prendre l’apéritif sur toutes les plateformes que la technologie a mis à notre disposition, consacrons-nous à de vraies rencontres. Une heure de notre “temps libre” consacrée à la réunion. Nous aurons laissé derrière nous les chants sur les balcons à une heure précise. Vivons un moment de rencontre et de réunion dans un espace physique loin de chez nous, avec de vraies personnes. Le long de la Via Francigena, à la même heure. Nous n’aurons peut-être pas de chanson en commun, mais nous partagerons le désir de découverte, d’aller de l’avant, la détermination de le faire et tant d’histoires.

#FrancigenaEincontri: les nouveaux voyageurs le sauront, les petites communautés pourraient s’organiser ou simplement en faire partie. Tous en chœur, cela se produira donc jour après jour tout au long du chemin. Au début avec quelques-uns, mais ensuite peut-être avec beaucoup. Peu de choses, mais réelles. Nous avons manqué des moments de socialisation, de récits devant d’anciens ou de nouveaux amis. Des moments de partage. Faisons naître une belle chose d’une mauvaise chose.

Le chemin sera cette expérience qui se concentre sur notre temps, nos relations, les petites communautés locales, la production et les personnes locales, des personnes qui enrichiront le voyage de notre vie. 

Après des cohabitations forcées ou des distances forcées entre les personnes, le voyage nous aidera à retrouver la liberté des grands espaces et nous nourriras de nouvelles rencontres et de nouvelles relations. Elle augmentera le nombre de personnes qui auront une approche durable des choses, des voyages, de la nourriture, des objets faits à la main, et ce ne sera pas par fierté ou par esprit patriotique, mais par sentiment d’appartenance à une communauté que nous avions peut-être mise de côté. Nous RE-partirons de chez nous avec le désir de découvrir le territoire, les lieux proches de nous, et les possibilités sont infinies.

Nous nous sommes déjà (re)appropriés de force le concept de “lenteur”, le Re-démarrage donnera un nouveau sens à la “légèreté”, avec une attention accrue aux petites choses et au patrimoine et à l’environnement qui nous entoure. Des valeurs que le chemin a toujours portées en lui, les nouveaux voyageurs n’auront qu’un nouveau regard pour apprécier ce qui, finalement, a toujours été à portée de main. Ou plutôt, de pieds.

Sonia Pallai, experte en tourisme et marketing territorial

Tous droits réservés.

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Ri-partire – Il Viandante di “Domani”. L’adrenalina che può regalarci il pensiero del Cammino, seduti tra le mura di casa

Siamo fermi. Fermi con il turismo, fermi con le corse, con i cammini, il trekking e lo sport. Fermi con le nostre relazioni sociali, quelle fatte di abbracci, di baci, di cene, ma anche di palestre, riunioni o convegni.
Quello che in questi giorni non si ferma mai, sono i pensieri. Mentre cresce il desiderio delle piccole cose, anche i sogni vengono messi a dura prova. È come se lo stare nelle nostre case, con il peso di quello che sta succedendo intorno a noi, con l’impotenza di non poter far niente se non essere ligi nel comportarci come ci dicono di dovere fare, limitasse la nostra “voglia di volare”, di sognare, almeno la mia.

Ma è dalle piccole cose, come lo scorrere dei mesi e il passare delle settimane o lo sbocciare dei fiori, che ci rendiamo conto che il mondo va avanti e che, prima o poi, ci sarà il tempo per RI-partire, di rimetterci in cammino.
Torneremo ad uscire, lo faremo con accortezze e modi diversi, ma torneremo ad uscire. Avremo voglia di fare tutto ciò che fino a oggi non è stato possibile: cammineremo di più e lo faremo con la voglia di allontanarci da casa; correremo di più e con un senso di libertà maggiore perché, come criceti, lo abbiamo fatto nei tapi-roulant delle nostre case, in solitudine in piccolissimi cortili o nel parcheggio sotto casa.

E allora ecco il senso (e la voglia) di libertà che ci regala il pensiero delle grandi distanze. Se dirottiamo i nostri pensieri verso futuri cammini, ritrovando o dando vita a un sogno, proveremo un senso di libertà anche stando a casa, un’energia positiva che ci sarà data dall’idea che la nostra mente può iniziare a percorrere chilometri e chilometri.

Siamo fermi, ma possiamo reagire al pensiero della RI-partenza. Nella corsa o nel cammino, quando sei costretto a fermarti, per cause esterne che non dipendono da te, durante un allenamento, quando ti stai preparando per raggiungere un obiettivo, può capitare che anche quando tutto va bene “…puff”, un attimo e STOP. Per cause esterne, indipendenti o meno da noi, ti devi fermare. Qui la differenza, oltre che una dose di “buona sorte”, la fa la velocità in cui superi ciò che ti è capitato, il morale e la grinta con cui affronti ciò che ti ha portato allo stop.

Puoi rassegnarti: piangere fino alla fine delle lacrime, disperarti. Ma non succederà niente. Oppure reagire nei limiti che il tuo corpo o il contesto che ti circonda, te lo consentiranno. Ricalibrare l’obiettivo, cambiare l’approccio alle cose e RI-partire. Il nostro nuovo cammino inizia dal momento in cui la nostra mente decide di RI-cominciare.
Ed ecco che il solo pensiero mi carica di adrenalina: sono a casa, al massimo in terrazza, eppure in questo momento, se chiudo gli occhi, le pareti cadono giù come se fossero di cartone. Intorno a me “vedo” prati fioriti, filari di cipressi, boschi, un cielo azzurro e via via altri camminatori, nei colori delle loro magliette. Viandanti nuovi, quelli della RI-partenza.
Ecco a cosa dedico i miei pensieri oggi: all’adrenalina del pensiero di rimettersi in cammino e al viandante di domani.

Il viandante di domani avrà uno zaino ancora più leggero, perché tutti noi abbiamo capito, alcuni per la prima volta, che si può vivere davvero con poche cose. Il futile e l’inutile rimarranno nelle nostre case, viaggeremo con l’essenziale. Il nuovo viandante, più di prima, ha capito il valore delle relazioni reali e non virtuali. Le persone e le relazioni sociali troveranno un ruolo importante nello spazio nel cammino del nuovo viandante. Poche cose portate da casa nel piccolo zaino, ma con il desiderio di incontrare tante persone nella grande distanza dei cammini. Il nuovo viandante avrà sete di relazioni sociali. Continuerà a viaggiare solo, a ricercar sé stesso ecc., ma avrà voglia (e forse bisogno) di una socialità maggiore di quanto non accadeva in passato.

Siamo stati troppo tempo da soli e la distanza è una barriera fisica alla quale ci siamo dovuti adeguare, per il nostro benessere di domani. Il non condividere, ci è pesato. Il nuovo viandante durante il suo cammino cercherà momenti di incontro più di quanto non abbia fatto in passato: a fine tappa, durante la tappa, in una sosta sotto l’ombra di una pianta. Parlerà di più, ascolterà di più. #ionellaFrancigenavorrei.

Continuo a tenere gli occhi chiusi, la mia fantasia vola, i miei desideri prendono forma. Ecco cosa io vorrei. A fine tappa, negli ostelli, nelle strutture ricettive in cui il nuovo viandante cercherà riposo e ristoro io vorrei momenti di socialità.  Chi mi conosce sa che i miei migliori progetti per la Francigena sono nati da visioni quasi impossibili, lucide follie. Eccone una nuova: perché non mettere in piedi qualcosa di un pochino strutturato per occasioni di incontro e che poi in modo spontaneo potrebbe prendere forma e diventare reale? Una specie di #FrancigenaEincontri. È facile e ci da un progetto per il futuro.

L’idea – Per la prossima stagione dei cammini #ionellaFrancigenavorrei: dal giorno “x” in cui torneremo a camminare, alle 18 la sera lungo la Via momenti di socializzazione, di incontro. Fine del tempo di trovarci virtualmente a fare aperitivi su tutte le piattaforme che la tecnologia ci ha messo a disposizione, dedichiamoci agli incontri veri. Un’ora del nostro “tempo francigeno” dedicata all’incontro. Ci saremo lasciati alle spalle i canti nei balconi alla stessa ora. Viviamo un momento di incontro e di ritrovo in uno spazio fisico lontano da casa, con persone reali. Lungo la Francigena, alla stessa ora. Magari non avremo una canzone in comune, ma ci accomunerà la voglia della scoperta, dell’andare avanti, della determinazione a farcela e tante tante storie.

#FrancigenaEincontri: i nuovi viandanti lo sapranno, le piccole comunità potrebbero organizzarsi o semplicemente farne parte. In modo corale poi accadrà giorno dopo giorno in tutto il percorso. All’inizio con pochi, ma poi forse con tanti. Poche cose, ma reali. Ci sono mancati momenti di socializzazione, di racconto davanti a vecchi o nuovi amici. Momenti di condivisione. Facciamo nascere una bella cosa da una brutta cosa.
Il cammino sarà quell’esperienza che mette al centro il nostro tempo, le relazioni, le piccole comunità locali, le produzioni del territorio e la gente, persone che arricchiranno il viaggio della nostra vita.

Dopo convivenze forzate o distanze obbligate tra le persone, il cammino aiuterà a riappropriarsi della libertà dei grandi spazi e ci regalerà incontri e relazioni nuove. Aumenteranno le persone che avranno un approccio sostenibile alle cose, ai viaggi, al cibo, al fatto a mano e non sarà per orgoglio o spirito patriottico, ma per un senso di appartenenza ad una comunità che forse avevamo messo da parte. RI-partiremo da casa con la voglia di vivere il territorio, i luoghi a noi vicini e sono infinite le possibilità.

Ci siamo già forzatamente (ri)appropriati del concetto di “lentezza”, Ri-Partiremo dando un significato nuovo alla “leggerezza”, con un’attenzione maggiore alle piccole cose e verso il patrimonio e l’ambiente che ci circonda. Valori che il cammino da sempre porta con sé, i nuovi viandanti avranno solo occhi nuovi per godere di ciò che, volendo, è sempre stato a portata di mano. Anzi, di piedi.

Sonia Pallai, esperta di turismo e marketing territoriale

Riproduziona riservata.

 

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RE-Departure: the traveller of “tomorrow” and adrenaline rush

We are stuck. Stop with tourism, stop with racing, walking, trekking and sport. Stop with our social relationships, those made of hugs, kisses, dinners, but also of gyms, meetings and conferences.

What never stops these days are thoughts. As the desire for small things grows, our dreams are also put to the test. It is as if staying in our homes, with the weight of what is happening around us, with the impotence of being able to do nothing but be loyal in behaving as they tell us to do, limits our “desire to fly ”, to dream, at least mine.

But it is from small things, as weeks and months passing by and flower blossoming, that we realize that the world goes on and that sooner or later we will leave home to get back on track.

We will return to go out, we will do it with different precautions and ways, but we will return. We will want to do everything that until now has not been possible: we will walk more and we will do it with the desire to get away from home; we will run more and with a greater sense of freedom because, like hamsters, we did it in the treadmills of our homes, in solitude, in very small courtyards or in parking lots under houses.

So here is the sense (and desire) of freedom that a thought of great distances gives us. If we divert our thoughts towards future paths, rediscovering or giving life to a dream, we will feel a sense of freedom even at home, a positive energy that will be given to us by the idea that our mind can begin to travel kilometres and kilometres.

We are firm, but we can react to the thought of re-departure. In running or on the road, when you are forced to stop, for external causes that do not depend on you, during a workout, when you are preparing to reach a goal, it can happen that even when everything is fine “… puff”, a moment and STOP. For external causes, independent from us or not, you must stop. Here the difference, as well as a dose of “good luck”, is the speed in which you overcome what has happened to you, the morale and the determination with which you face what brought you to a stop.

You can resign yourself: cry till the end of tears and despair. But nothing will happen. Or react within the limits of your body or the context around you. Recalibrate the goal, change the approach to things and re-start. Our new journey begins from the moment our mind decides to re-start.

And here the mere thought loads me with adrenaline: I am at home, at most on the terrace, yet at this moment, if I close my eyes, the walls fall down as if they were made of cardboard. Around me I “see” flowery meadows, rows of cypresses, woods, a blue sky and gradually other walkers in the colourful shirts. New travellers, those of re-departure.

Here’s what I dedicate my thoughts of today: to adrenaline rush of a thought of getting back on the road and to the traveller of tomorrow.

The wayfarer of tomorrow will have an even lighter backpack, because we all understand, some for the first time, that you can really live with few things. The futile and useless stuff will remain home, as we will travel only with essentials. The new traveller, more than before, understands a value of real and non-virtual relationships. People and social relationships will find an important role during the journey of the new traveller. Few things brought from home in a small backpack, but with a desire to meet many people along a great distance of paths. The new wayfarer will thirst for social relationships. He will continue to travel alone, to search for himself, etc., but he will want (and perhaps need) a greater sociality than has happened in the past.

We have been alone for too long and distance is a physical barrier to which we have had to adapt, for our well-being of tomorrow. Not sharing, it has weighed on us. During his journey, the new wayfarer will seek more moments of encounter than he had in the past: at the end of the stage, during the stage, in a stop under the shade of a plant. He will speak more, he will listen more. #ionellaFrancigenavorrei #IWantOnFrancigena

I keep my eyes closed, my fantasy flies, my desires take shape. Here’s what I want. At the end of the stage, in hostels, in accommodation facilities where the new traveller will seek rest and refreshment, I would like moments of sociability. Those who know me, know that my best projects for the Via Francigena were born from almost impossible visions, lucid follies. Here is a new one: why not setting up something structured for meeting opportunities and then spontaneously shaping and becoming real? A kind of #FrancigenaEincontri #FrancigenaANDmeetings. It is easy and gives us a plan for the future.

The idea for the next season of walking #ionellaFrancigenavorrei: from the day “x” when we will go back to walking, at 6 pm in the evening along the Via moments of socialization, of meeting. We’ll end the time of virtual aperitifs on all tech platforms, let us now dedicate ourselves to real encounters. An hour of our “francigena time” dedicated to the meeting. We would have left the songs in the balconies behind us at the same time. We live a moment of meeting in a physical space away from home, with real people. Along the Francigena, at the same time. Maybe we won’t have a song in common, but we will share a desire for discovery, to move forward, the determination to make it and many stories.

#FrancigenaEincontri: new travellers will know, small communities could organize themselves or simply be part of it. In a choral way then it will happen day after day throughout the journey. At the beginning with few, but then perhaps with many. Few things, but real. There were moments of socialization, of stories before old or new friends. Moments of sharing. We give birth to a beautiful thing from a bad thing.

The path will be that experience that focuses on our time, relationships, small local communities, products and people, who will enrich a journey of our lives.

After forced cohabitations or forced distances between people, the journey will help to regain the freedom of large spaces and will give us new encounters and relationships. The number of people who will have a sustainable approach to things, travel, food, handmade products will increase and it will not be for pride or patriotic spirit, but for a sense of belonging to a community that perhaps we had set aside. We will leave from home with a desire to experience the territory and places, that’s why possibilities are endless.

We have already forcedly (re) appropriated the concept of “slowness”, we will re-start giving a new meaning to “lightness”, with greater attention to small things and towards heritage and environment that surrounds us. Values ​​that the journey has always brought along, the new wayfarers will see with  new eyes.

Sonia Pallai, tourism and territorial marketing expert

Reproduction reserved.

 

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En voyage avec Efrén de Canterbury à Rome!

C’est une période où ceux qui marchent ressentent de plus en plus fortement le besoin de trouver des méthodes alternatives pour “vivre” le chemin, faire quelques arrêts, comme ils le peuvent.

En plus de lire les romans des grands marcheurs, de planifier de nouveaux voyages, nous pensons qu’il peut nous faire du bien de nourrir les yeux et l’esprit de lieux comme ceux où nous sommes accompagnés par Efrén Gonzaléz, pèlerin, vidéaste et blogueur de voyage américain ami de l’Association, qui en 2018, du 18 juillet au 10 octobre, a réalisé tout le parcours de la Via Francigena, documentant avec des vidéos passionnantes et l’utilisation du drone toute son aventure à pied pour les 89 étapes de Canterbury à Rome !

Un voyage slow, que nous pouvons aussi faire nôtre, par la découverte et la connaissance de tous les territoires traversés, des personnes rencontrées, de l’enthousiasme et de l’inattendu en cours de route, en expérimentant indirectement les humeurs infinies de ceux qui marchent.

Nous souhaitons ardemment faire en sorte que le partage des expériences réelles des voyageurs en cours de route puisse d’une manière ou d’une autre, du moins pour certains, être une étincelle qui, tôt ou tard, allumera le désir de faire le premier de nombreux pas sur la Via Francigena et sur les routes du monde.

Efrén a raconté chacune de ses 89 étapes, des moments magiques que nous répéterons chaque lundi, mardi et vendredi sur notre page Facebook !

En attendant, nous vous laissons dans un premier temps la bande annonce de son fascinant voyage que nous retracerons dans les prochaines semaines avec lui !

 

Plus d’infos d’Efrén sur son site: www.efrengonzalez.com

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Traveling with Efrén from Canterbury to Rome!

Nowadays we feel the need to find alternative ways to “live” the path and make few stages of the route. In addition to reading novels of great walkers and planning new trips, we propose to nourish eyes and spirit by watching videos of Efrén Gonzaléz – an American pilgrim, a video maker and a travel blogger friend of the European Association of the Via Francigena.

On 18 July – 10 October 2018 Efrén completed the entire Via Francigena itinerary, documenting his journey on foot during all 89 stages from Canterbury to Rome with emotional videos done by drone!

His slow journey becomes our experience, through discovery of all territories crossed, people met, enthusiasm and unforeseen events on the way, indirectly living infinite moods of those who walk.

We strive to make sharing real experiences of wayfarers along the itinerary to become a spark of interest for someone to take the first of many steps along the Via Francigena and the routes of the world.

Efrén narrated about each of his 89 stages: we propose you to live these magical moments every Monday, Tuesday and Friday on our Facebook page @ViaFrancigenaCulturalRoute !

Meanwhile, as the first step we leave you the trailer of his fascinating journey that we will retrace together during upcoming weeks!

More information about Efrén can be found on his website: www.efrengonzalez.com

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In viaggio con Efrén da Canterbury a Roma!

Sono questi i giorni in cui chi cammina sente sempre più forte l’esigenza di trovare metodi alternativi per “vivere” il percorso, compierne qualche tappa, come può.
Oltre a leggere i romanzi di grandi camminatori, pianificare nuovi viaggi, pensiamo che possa farci bene nutrire anche gli occhi e lo spirito di luoghi come quelli dove ci accompagna Efrén Gonzaléz, pellegrino, video maker e travel blogger americano amico dell’Associazione, che nel 2018, dal 18 luglio al 10 ottobre, ha compiuto tutto l’itinerario francigeno, documentando con emozionanti video e utilizzo del drone tutta la sua avventura a piedi per tutte le 89 tappe da Canterbury a Roma!

Un viaggio lento, che possiamo fare anche nostro, attraverso la scoperta e la conoscenza di tutti i territori attraversati, delle persone incontrate, degli entusiasmi e imprevisti sul cammino, vivendo indirettamente gli infiniti stati d’animo di chi cammina.

Aneliamo a far sì che condividere esperienze reali di viandanti lungo l’itinerario, possa in qualche modo, almeno per qualcuno, essere una scintilla, che prima o poi accenda il desiderio di compiere il primo di molti passi lungo la Via Francigena e le strade del mondo.

Efren ha raccontato ciascuna delle sue 89 tappe, momenti magici che vi riproporremo ogni lunedì, martedì e venerdì sulla nostra pagina Facebook!

Intanto come primo passo vi lasciamo il trailer del suo affascinante viaggio che ripercorreremo nelle prossime settimane con lui!

Maggiori info su Efrén si trovano nel suo sito: www.efrengonzalez.com

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Via Francigena LIVE! La découverte de l’itinéraire Européen grâce aux émissions en direct

Les émissions en direct organisées par l’Association Européenne des Chemins de la Via Francigena se poursuivent.

Une petite mais efficace contribution pour nous faire sentir tous plus proches, pour nous consoler et nous chouchouter, mais aussi pour apprendre à nous connaître, pour nous donner confiance et courage pour affronter cette période et regarder ensemble vers un avenir proche fait de muscles fatigués et de chaussures poussiéreuses.

Après le premier rendez-vous en direct (très suivi et très fréquenté !) vendredi dernier avec Elisa Peruzzi pour parler du départ et anticiper le calendrier de ses interventions, que vous pouvez voir ici, nous sommes heureux de donner place, les prochains mardis, à la découverte des sections de la Via Francigena.

Mardi 7 avril à 18h, nous partirons idéalement pour un voyage de 3200 km sur la voie européenne, en faisant “marche arrière” ! Oui, nous voulons partir de la fin, de la section de la Via Francigena dans le Sud de l’Italie, la dernière arrivée en terme de certification, et aujourd’hui en cours de perfectionnement.

Les rendez-vous de mardi prochain, en revanche, remontent la « botte » et l’Europe en nous amenant à connaître et à approfondir d’abord la partie italienne de l’itinéraire dans le centre-nord, puis la partie suisse pour arriver à la fin, c’est-à-dire au début du parcours, avec la section française et celle anglaise.

Vous trouverez ci-dessous le calendrier des réunions, toujours à 18h00 :

Mardi 14 avril

Andrea Devicenzi, athlète paralympique, nous accompagnera sur la section de la Via Francigena qui va du col du Grand-Saint-Bernard jusqu’à Rome.

Mardi 21 avril

Julien Moulin, auteur du premier guide officiel de Canterbury au col du Grand-Saint-Bernard, et Christian Schuele, historien, nous parleront de la section suisse et du contenu du guide.

Mardi 28 avril

Martine Gautheron, vice-présidente de l’Association Européenne des Chemins de la Via Francigena, et Leslie Maussang, responsable du bureau de l’AEVF en France, nous feront découvrir les sections française et anglaise du parcours.

Mardi 5 mai

Velia Coffey, ancienne vice-présidente de l’Association Européenne des Chemins de la Via Francigena, parlera du kilomètre zéro à Canterbury et l’expérience des 2 000 km à vélo sur la Via Francigena jusqu’à Rome.

Nous avons délibérément choisi de parler de tout cela avec des personnes qui sont avant tout des marcheurs passionnés, qui ont une connaissance approfondie des sections respectives et en général de l’ensemble du parcours et qui, pour des raisons professionnelles, ont à cœur le développement et la promotion de la Via et des territoires qu’il traverse. Les différents invités seront présentés par Luca Bruschi, directeur de l’AEVF.

 

Lors du premier rendez-vous ce mardi 7 avril, nous nous entretiendrons avec Angelofabio Attolico, responsable technique AEVF de l’itinéraire sud de la Via et référent des itinéraires pour le compte de la Région des Pouilles. Angelofabio est une ressource importante et vedette de la Via Francigena, rien ne bouge dans la partie Sud sans qu’il le sache ! Ami et partisan de toutes les réalités présentes le long du parcours, il est l’une des âmes les plus généreuses pour que la Via apporte de la valeur aux personnes et aux territoires.

Angelo nous racontera tous les détails de cet itinéraire, peut-être encore moins connu, mais parmi les plus spectaculaires, et nous fera le point sur où nous en sommes actuellement en ce qui concerne sa praticabilité, ce qui est en train d’être fait et les prochains objectifs. Il abordera également les principales actualités, comme la sortie du guide sur la section Sud.

Une suggestion de 900 km de long, qui, nous en sommes sûrs, amènera beaucoup d’entre nous, dès que possible, à découvrir personnellement ces lieux…

Rendez-vous le mardi 7 avril à 18h sur notre page Facebook !

Nous vous attendons !

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Via Francigena live on Facebook: discover the European itinerary

The live emissions on Facebook by the European Association of the Via Francigena ways continue –  a small but effective contribution for everyone to feel cosy, close to each other and recomforted, but also a great moment to get to know fellow pilgrims, give confidence and courage in facing this period and looking towards a near future of tired muscles and dusty boots on the road.

The first live appointment – much followed and participated! – took place last Friday on 3 April, when Elisa Peruzzi talked about preparations for the trip and departure. Check the calendar of her upcoming interventions here.

Each Tuesday we are happy to host an intervention about the trails of the Via Francigena. Tuesday 7 April at 18:00 we will leave for a 3200 km journey along the European route, going “backwards”! Yes, we want to start from the end, from the stretch of the Via Francigena in the South, the latest certified arrival in the Francigena family.

The lives on upcoming Tuesdays take us back to North Italy and the European stretch, narrating about the Italian part of the itinerary in the centre and the north of the country, then the Swiss section and finally the French part.

Below is the schedule of meetings, which take place always at 18:00:

Tuesday 14 April, 18.00, in Italian

Paralympic athlete Andrea Devicenzi will accompany us along the stretch of the Via Francigena from the Great Saint Bernard Pass to Rome.

Tuesday 21 April, 18.00, in French

Julien Moulin, the author of the first official guide from Canterbury to the Great Saint Bernard Pass, and Christian Schuele, historian, will talk to us about the Swiss trail and the guide.

Tuesday 28 April, 18.00, in French

Martine Gautheron, Vice President of the European Association of the Via Francigena ways, and Leslie Maussang, the head of the EAVF office in France, will lead us to discover the French and English sections.

Tuesday 5 May, 18.00, in English

Velia Coffey, former Vice President of the European Association of the Via Francigene, will face up to the zero km in Canterbury and the 2,000 km bike experience on the Via Francigena to Rome.

We have deliberately chosen our hosts – passionate walkers, profound connoisseurs of the respective trails and the entire route, professionally interested in route’s development. Various guests will be introduced by Luca Bruschi, the EAVF director.

During the live emission on Tuesday 7 April, we will speak with Angelofabio Attolico, the EAVF technical coordinator of the southern section of the Via Francigena and a referent of the paths on behalf of the Apulia Region. Angelofabio is an important Francigena resource and lookout, nothing moves on the Southern stretch without him knowing! A friend and a supporter of the route, he most generously invests himself into the Way to bring values to people and territories.

Angelo will talk to us about the Via Francigena in the South – perhaps less known, but one of the most spectacular route in the Francigena family. He will narrate about its practicability, technical details, next objectives and upcoming guide on the southern section.

A 900 km long virtual journey, which will surely bring many of us to discover it personally.

See you on Tuesday 7 April at 18.00 on our Facebook page @ViaFrancigenaCulturalRoute!

We are waiting for you!

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Via Francigena LIVE! Le dirette social alla scoperta dell’itinerario Europeo

Continuano le dirette social organizzate dall’Associazione Europea delle Vie Francigene, un piccolo, ma efficace contributo per sentirci tutti più vicini, consolarci, coccolarci, ma anche conoscerci, darci fiducia e coraggio nell’affrontare questo periodo e guardare insieme verso un vicino futuro fatto di muscoli stanchi e scarponi impolverati.

Dopo il primo appuntamento live (molto seguito e partecipato!) dello scorso venerdì con Elisa Peruzzi per parlare di partenza e aver anticipato il calendario dei suoi interventi, che puoi vedere qui, siamo felici di dare spazio nel corso dei prossimi martedì, alla scoperta dei tratti della Via Francigena.

Martedì 7 Aprile ore 18:00 partiremo idealmente per un viaggio di 3200 km sull’itinerario europeo, percorrendolo “a ritroso”! Sì, vogliamo iniziare dalla fine, dal tratto della Via Francigena del Sud, l’ultimo arrivato in termini di certificazione, oggi in via di perfezionamento.

Gli appuntamenti dei prossimi martedì invece risalgono lo stivale e l’Europa portandoci a conoscere e approfondire prima il tratto italiano dell’itinerario nel centro-nord, poi quello svizzero per arrivare alla fine, ovvero all’inizio del percorso, con il tratto francese e quello inglese.

Di seguito il calendario degli incontri, sempre ore 18:00:

Martedì 14 Aprile
Andrea Devicenzi, atleta paralimpico, ci accompagnerà lungo il tratto della Via Francigena dal Passo del Gran San Bernardo a Roma.

Martedì 21 Aprile
Julien Moulin, autore della prima guida ufficiale da Canterbury al Passo del Gran San Bernardo, e Christian Schuele, storico, ci parleranno del tratto svizzero e dei contenuti della guida stessa.

Martedì 28 Aprile
Martine Gautheron, Vice presidente dell’Associazione Europea delle Via Francigene, e Leslie Maussang, responsabile dell’ufficio AEVF in Francia, ci porteranno alla scoperta del tratto francese e inglese, i primi tratti del percorso.

Martedì 5 Maggio

Velia Coffey, già Vice presidente dell’Associazione Europea delle Via Francigene, affronterà il km zero a Canterbury e l’esperienza di 2.000 km in bicletta sulla Via Francigena fino a Roma.

Abbiamo volutamente scelto di parlare di tutto questo con persone che sono innanzitutto appassionati camminatori, profondi conoscitori dei rispettivi tratti e in generale dell’intero percorso e che per motivi anche professionali hanno a cuore lo sviluppo e la promozione della Via e dei territori che questa attraversa. I vari ospiti saranno introdotti da Luca Bruschi, direttore AEVF.

Nel corso del primo appuntamento questo martedì 7 Aprile, parleremo con Angelofabio Attolico, responsabile tecnico AEVF del tracciato meridionale della Via e referente dei cammini per conto di Regione Puglia. Angelofabio è una importante risorsa e vedetta francigena, nulla si muove sul tratto Sud senza che lui venga a saperlo! Amico e sostenitore di ogni realtà lungo il percorso, uno degli animi che più generosamente si spende affinché la Via porti valore a persone e territori.

Angelo ci racconterà tutti i dettagli di questo itinerario, ancora forse meno conosciuto, ma fra i più spettacolari, a che punto siamo ora riguardo la sua percorribilità, cosa si sta facendo e i prossimi obiettivi. Quali sono inoltre le novità più rilevanti, come l’uscita della guida sul tratto Sud.

Una suggestione lunga 900 km, che, siamo certi, porterà molti di noi, il prima possibile, a scoprire personalmente questi luoghi…

Ci vediamo martedì 7 Aprile alle 18 sulla nostra pagina Facebook!

Ti aspettiamo!

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Via Francigena LIVE! 10 dirette social per parlare di cammini e turismo lento

In questi giorni immobili stiamo pensando che ci piacerebbe sentirci tutti più vicini come viandanti, abbiamo quindi deciso di dedicare volti e voci ad alcuni temi legati all’esperienza del cammino, come il significato dei diversi momenti di un viaggio lento, la scoperta di una Via Francigena meno conosciuta e semplici consigli pratici per chi deve ancora compiere il suo primo passo.

Come?

Ci incontreremo virtualmente, da domani Venerdì 3 Aprile, ogni martedì e venerdì alle ore 18:00 per dieci appuntamenti con appassionati di cammino e turismo lento, conoscitori ed esperti dell’intero percorso europeo della Via Francigena.

Sarà (quasi!) come raccontarsi e conoscersi in viaggio, alla fine di una giornata sulla strada, ma invece che in ostello, davanti a una meritata birra di fine tappa, ci vedremo live sulla nostra pagina Facebook e sul nostro profilo Instagram.

Chi parlerà e si confronterà con voi, rispondendo in diretta a eventuali domande, sono persone che portano nelle gambe, ma soprattutto negli occhi e nel cuore tantissimi chilometri percorsi sull’intera Via Francigena e su molti altri cammini in Italia e all’estero.

A inaugurare il primo di questi incontri “in cammino” sarà Elisa Peruzzi, pellegrina e attrice, che nel corso di quattro appuntamenti ci accompagnerà nelle fasi più significative del viaggio a piedi: la partenza, compiere il primo passo, il viaggio in cammino e l’arrivo alla meta finale… che non è altro che un inizio.

Elisa lo scorso anno ha viaggiato a piedi per 2.800 km da Desenzano del Garda a Santiago di Compostela raccontando le sue emozioni di viaggio su Radio Francigena.

Qui il calendario completo delle sue dirette:

Venerdì 3 Aprile
1) QUANDO COMINCIA UN VIAGGIO?
Un pellegrino, un’idea di viaggio, una partenza. Quali passi fare prima di partire?

Venerdì 10 Aprile
2) IL PRIMO PASSO
Quel passo che dà inizio al viaggio. Cosa porta con sé?

Venerdì 17 Aprile
3) CAMMINANDO, ANCORA
I miliardi di passi che esistono tra il primo, e l’ultimo. Che cosa accade dentro e fuori di noi?

Venerdì 24 Aprile
4) LA FINE DEL MONDO: L’ULTIMO PASSO
La fine del Cammino, quindi il nuovo inizio di tutto il resto.

Elisa da diversi anni percorre i cammini verso Santiago de Compostela. Nel 2019 ha camminato in solitaria da Desenzano del Garda, in provincia di Brescia, a Santiago de Compostela e poi Finisterre.
Quest’anno era intenzionata a realizzare un progetto che l’avrebbe portata a percorrere tutta la Via Francigena italiana, dalla Valle D’Aosta alla Puglia, portando in scena uno spettacolo teatrale in forma di monologo che tratta di cammini, viaggi, emozioni legate allo spostarsi lentamente da un punto all’altro della terra.
Per Elisa questo sarebbe stato il modo per unire i suoi due cuori, i suoi due amori: il viaggiare lentamente e l’arte.
Sarebbe dovuta partire il 15 Maggio, purtroppo a causa dell’emergenza sanitaria questo non sarà possibile. Il Cammino ci insegna a vivere alla giornata, ad avere pazienza, ad accettare tutto quello che arriva senza opporre resistenza. Ed è così che Elisa vive la sua quarantena: con spirito pellegrino.
Elisa sarà presente nelle dirette per raccontarci le emozioni, le paure, le gioie, i dolori e perché no, degli aneddoti divertenti riguardanti il viaggiare lentamente a piedi.
Sarà presente per rispondere a tutte le domande che vorrete farle, per viaggiare da casa. Per sognare, condividere, stare insieme… come si fa alla sera, tra pellegrini, sui cammini.

I prossimi quattro martedì saranno invece dedicati all’itinerario francigeno, da Canterbury a Santa Maria di Leuca. Un viaggio di 3200 km! Inizieremo il 7 Aprile parlando dei lavori in corso nell’ultimo dei tratti certificati, forse ancora poco conosciuto, ma senz’altro uno dei più spettacolari: quello della Via Francigena del Sud che va da Roma a Santa Maria di Leuca.

Il calendario completo delle altre dirette è ancora in via di definizione, vi aggiorneremo presto su tutti gli incontri!

Ci vediamo domani alle 18, seguici live sulla nostra pagina Facebook o sul nostro profilo Instagram!

Ti aspettiamo!