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Ambiente e Francigena, Monteriggioni incontra la Palestina

Il progetto rientra nel programma “Palestinian Municipalities Support Programme” della Cooperazione italiana del Ministero degli Esteri. Tra gli obiettivi anche quello riallacciare i contatti con i Municipi della zona per avviare un nuovo progetto che abbia per oggetto la via Francigena e i temi legati alla pace, con un partenariato che coinvolga la città di Betlemme”.Nei giorni scorsi il comune di Monteriggioni han partecipato ad alcuni incontri con associazioni e centri di documentazione per avviare o rinsaldare rapporti di cooperazione con i territori e la popolazione palestinesi.
Il viaggio è stato organizzato dall’Associazione di Amicizia Italo Palestinese, per lo sviluppo di iniziative culturali, politiche e di solidarietà atte a promuovere la conoscenza della cultura del popolo palestinese e a realizzare, anche in cooperazione con le organizzazioni e le istituzioni palestinesi, interventi di solidarietà sociale in tutti i campi.

Fonte: SienaFree

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Camminando sulla via Francigena verso Santiago de Compostela

Giovedì 23 ottobre alle ore 21 presso l’Auditorium “Cecilia Zane” si presenta la serata “Camminando sulla via Francigena” per un confronto sulla Francigena e Cammino di Santiago.

Durante la serata interverranno Cristina Menghini, giornalista e pellegrina, ed Alessandro Ghisellini, pellegrino e maestro di Nordic Walking. La dott.ssa Ylenia Bagato parteciperà alla serata proponendo alcune letture recitate ed esponendo una galleria fotografica dei due cammini.

L’appuntamento chiuderà con un buffet.

Locandina in allegato
Fonte:
L’eco delle Valli

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Quindici ragazzi in cammino sulla Francigena

Un gruppo di quindici giovani della comunità pastorale dell’Immacolata (provincia di Varese) raccontano la loro esperienza di viaggio, in cammino a piedi lungo la Francigena partendo da Monteriggioni fino a Bolsena.

Il viaggio è stato protagonista della festa di autunno che si è svolta nel finesettimana ad Avigno. I giovani camminatori hanno intrattenuto la comunità raccontando le loro testimonianze e mostrando le fotografie scattate durante il percorso. I giovani avevano già alle spalle l’esperienza del cammino di santiago di Compostela.

L’anno prossimo il gruppo completerà il percorso, andando da Bolsena a Roma.

Fonte: Provincia di Varese

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In viaggio con le fotografie di Maddalena, in cammino sulla Francigena

Un viaggio a piedi sulla Francigena raccontato dall’obiettivo fotografico di Maddalena, pellegrina che ha percorso il cammino e che ha voluto condividere con AEVF e con la community questi scatti “on the road” nel tratto toscano.

Guarda le foto

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Alla Badia di Camaiore presto l’ostello per i pellegrini

Anche a Camaiore, significativo luogo ubicato sulla via Francigena in Toscana, inizieranno i lavori per la realizzazone dell’ostello per i pellegrini.

E’ arrivato il via libera da parte della Direzione Generale dell’Agenzia del Demanio per l’acquisizione della struttura adiacente alla Badia di San Pietro ove sorgerà l’Ostello del Pellegrino. Sarà possibile quindi accedere al finanziamento della Regione Toscana di 190.000 € per la realizzazione dell’opera, strategica nell’ambito delle iniziative prmosse per la tutela e la promozione del percorso della via Francigena all’interno del territorio del Comune di Camaiore.

Fonte: Versilia Today

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Una borsa di studio per formarsi sulla Francigena ed Itinerari Culturali Europei

È una ragazza neo-laureata di 23 anni l’assegnataria della borsa di studio messa a bando dal Comune di Foggia per la prima edizione del Master “Accompagna”, rivolto alla formazione della figura dell’animatore degli itinerari europei, partito lo scorso 28 settembre.

Il master è realizzato grazie alla partnership formata dal Laboratorio di ricerca “Atlas” del Dipartimento di Economia dall’Università di Foggia, dal Seminario Diocesano di Foggia, da “Impresa Insieme S.r.l.” e dall’Istituto di Ricerca sulla Formazione Intervento. AEVF patrocina l’iniziativa e coordinerà un modulo didattico formativo.

Il Master intende formare una figura professionale utile a sostenere i diversi attori del territorio nell’ottimizzazione del sistema di accoglienza lungo gli itinerari culturali europei. La metodologia che si utilizza nel master si chiama “Formazione Intervento” e prevede la realizzazione di diversi progetti sul territorio della provincia di Foggia e lungo la Francigena nel Sud, con riferimento ad azioni di diretto intervento sul territorio, study visit, laboratori formativi

Fonte: Immediato Net

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Interview de Federico Massimo Ceschin, engagé avec la région des Pouilles et vice-président de l’Association Européenne des Chemins de la Via Francigena

Federico Massimo Ceschin s’occupe d’innovations et de qualité dans l’Administration Publique depuis le début des années 90. Il a eu l’opportunité d’œuvrer pour les principales sociétés de consultation directionnelle auprès des administrations centrales et locales, en accumulant des expériences avec les différentes Régions d’Italie et d’Europe. Depuis quelques années, il s’est arrêté dans les Pouilles, où il s’est engagé dans la gestion des grands évènements et dans le repositionnement stratégique de la Ville de San Giovanni Rotondo, dans le Gargano, où il a créé d’abord BITREL, la « Bourse Internationale du Tourisme Religieux, des Pèlerinages et des Chemins » et puis Vie Sacre, une exposition des parcours et des évènements du Sacré.

Il s’est occupé de révision de la norme touristique et puis de projets d’excellence. Nommé au Conseil d’Administration de l’Association Européenne des Chemins de la Via Francigena, il a été élu vice-président.

1/ La Pouille et la Via Francigena : un binôme qui, ces dernières années, devient toujours plus fort. La région des Pouilles, ces dernières années, est devenue une importante destination touristique internationale grâce à la mer, à l’histoire, à la culture, à la cuisine et au festival. Pourquoi miser aussi sur la Francigena et sur le flux des pèlerins ? Comment se prépare-t-on pour les accueillir ?

Oui, aujourd’hui nous pouvons dire que les Pouilles et la Francigena sont un binôme. Pour la relation maintenant consolidée entre la Région et l’Association Européenne, pour l’adhésion de communes, d’organismes territoriaux, de groupes d’actions locales toujours plus nombreux, pour la meilleure intégration entre les activités d’animation territoriale et le Festival Européen des Chemins de la Via Francigena. Mais surtout pour des questions de vocation territoriale : la Pouille, au fond, est un morceau de terre immergé dans la Méditerranée, avec une histoire très dense de rencontre des peuples et des personnes qui aujourd’hui devient un héritage extraordinaire à partager avec les visiteurs et, en particulier, avec l’humanité qui se redécouvre et se retrouve dans les gestes simples et quotidiens du Chemin.

Nous aimons la comparer à un genre de « pont » avec les autres côtes de la Méditerranée : un carrefour naturel de diversité avec un héritage prononcées pour l’accueil, la rencontre et le dialogue. Qu’il s’agisse de parcourir lentement les territoires divers et variés des Pouilles, à pied ou à vélo, ou même simplement de partager un moment de convivialité, assis à la table d’une ferme, à l’ombre d’un olivier millénaire, nous pensons que l’accueil authentique et véritable de notre tissu encore largement rural, peu anthropique, peut offrir des émotions uniques.   

La région, à travers son agence Pugliapromozione, compte investir dans son Projet d’Excellence Touristique, cofinancé par le Ministère de la Culture et du Tourisme, pour commencer la construction des infrastructures, la mise en sécurité et la signalisation du premier tronçon des Pouilles des Chemins de la Via Francigena, sur les Monts Dauni. Ce seront les 45 premiers km de parcours complètement équipés, sur les cols des Apennins et vers la grande plaine du Tavoliere.

2/ D’autres itinéraires historiques, culturels et religieux passent dans les Pouilles, comme la Via Micaelica par exemple. Comment le projet de la VF s’insère dans ce faisceau de routes et, de fait, comment est-il possible de créer une véritable synergie ?

La position de la Pouille, ramification extrême du grand Itinéraire Culturel Européen avec le Sanctuaire de Santa Maria di Leuca, le Finistère italien, est stratégique depuis des millénaires, bien avant que l’empire romain choisisse ses ports comme passage préféré pour les voyages vers l’Orient. C’est donc naturel que, dans le temps et avec différentes stratifications, les parcours d’histoire et de culture se soient superposés et aient dessiné une carte très riche. Je pense à l’Appia antica, à la Via Traiana, évidement à la Micaelica, mais aussi à la Route Côtière, à la Aecas-Sipontum (Beneventum), à la Herculea, à la Egnazia, à la Calabre, à la Leucadense : toutes des routes qui racontent notre histoire, comme aussi les Tratturi de la Transumanza, seulement pour citer d’autres « routes vertes » qui aujourd’hui peuvent tranquillement et efficacement croiser les tracés principaux de la Via Francigena.

Les synergies les plus concrètes se trouvent sur les territoires où un partenariat toujours plus important – institutions, lucratives ou pas – a donné vie à des projets communs, avec un rayon d’amplitude qui implique la voisine Basilicate et lorgne avec attention la Campanie, le Molise, le Latium et l’Abruzze. Mais aussi la Calabre et surtout la Sicile, où les voies sacrées commencent à avoir un rôle important dans la reconstruction d’offres touristiques diffuses, hors saison et durable, centrées sur la mobilité lente et sur les valeurs partagées par les communautés locales.

3/ La Pouille a adhéré avec conviction depuis 2011 à l’AEVF, avec l’espoir de favoriser la mise en place officielle du parcours européen vers le Sud. L’objectif principal reste d’insérer le projet dans une dimension internationale, qui lie idéalement le Kent aux Pouilles en un axe de 2.500 km, ouvrant l’horizon vers la Méditerranée. Comment affronter ce défi, en collaboration avec les institutions, les universités et les associations ?

Un grand travail d’analyses et de synthèses a été réalisé, qui a eu comme base les connaissances des universités des Pouilles et du Sud, avec le soutien de l’Association Européenne et l’assistance technique d’influentes organisations, tels que Civita et la Société Géographique italienne.

Depuis 2010, une importante action de « scouting » et de diffusion des résultats a été conduite sur les territoires, souvent en ayant recours à des formules informelles et des partenariats constitués d’organismes et d’associations locales, qui lentement ont fini par constituer l’ossature du réseau régional (et interrégional) qui aujourd’hui a pris de l’amplitude. L’objectif reste celui établi en 2012 à l’Institut Européen des Itinéraires Culturels du Luxembourg, où nous nous sommes rendus avec le Président Massimo Tedeschi pour rencontrer la directrice, Penelope Denu. Depuis, nous avons suivi pas à pas les procédures qui nous ont été données, jusqu’à arriver à aujourd’hui, à la veille de la présentation du dossier de candidature pour l’allongement du Grand Itinéraire jusqu’à Brindisi, peut-être jusqu’à Otranto et Leuca, à travers deux axes fondamentaux : reparcourant la via Traiana, avec une référence aussi à la via de l’Archange, vers la Grotte de Saint Michel à Monte Sant’Angelo, et le long des parcours de l’Appia antica.

L’investissement dans le capital humain est, sans aucun doute, un pas important : la création d’une Maitrise sur les Itinéraires Culturels Européens à l’Université de Foggia, avec des cours développés par le Consortium Universus et ceux organisés par « Francigena Academy » avec le parrainage de l’Institut Supérieur de Sciences Religieuses et de la Faculté Théologique des Pouilles, sont destinés à être fructueux.

Dans un avenir proche, j’espère l’ouverture d’un siège de l’AEVF dans la Région des Pouilles : pas seulement un bureau d’administration de soutien aux Organismes Locaux mais un véritable moteur pour toutes les personnes intéressées à la Via Francigena, associations, coopératives, pro-loco, fondations, diocèses, paroisses, groupes d’action local et autres réalités territoriales vivantes.

4/ Le modèle de référence pour le développement des infrastructures liées à la Francigena reste le plan directeur de la région Toscane ? Quelles initiatives la Pouille peut mettre en œuvre le long de ses 400km ?

Un modèle de référence est nécessairement la Toscane, région leader absolu de la Francigena. Pas tellement et pas seulement pour y avoir cru il y a plusieurs années de ça, au bénéfice de la visibilité induite par le projet durant ces 20 années depuis la reconnaissance de 1994, mais surtout pour les actions actuelles : la planification du Plan Directeur est déjà en soi un modèle, mais son application est tout sauf évidente, alors qu’aujourd’hui les infrastructures signalées et promues peuvent assister avec fierté les centaines de milliers de personnes qui se déplacent le long des parcours en toute sureté. Avec le Projet d’Excellence, la Région des Pouilles a tiré de ces expériences et a cherché à enclencher les compétences locales, en particulier ces excellences présentes dans l’Organisme Province de Foggia. Mais le vrai défi, aujourd’hui, est l’idée d’un Plan Directeur européen, qui uniformise et gère les interventions de Canterbury aux Pouilles, peut-être même jusqu’à Jérusalem.

Les amis et collègues toscans sont très disponibles pour discuter avec nous et avec n’importe quel autre territoire qui ait l’intention d’investir sérieusement sur la Via Francigena, avec la connaissance que nous sommes tous une modeste part de quelque chose de plus grand et de plus important, qui ne se mesure pas avec les frontières administratives ou géopolitiques.

5/ Nous avons été surpris de voir que Le festival Michaelic, à la première édition, a obtenu de très bons résultats en termes de participation, visibilité et qualité des propositions et que le dynamique tissu entrepreneurial local soutienne ces projets à travers des réseaux d’entreprises. Le binôme public-privé qui soutient la Via Francigena et la culture fonctionne-t-il ?

Nous en sommes seulement au début. Mais si bon début promet bonne fin, je dirais que nous sommes en train d’assister à une aube radieuse. Le Festival Michaelic est fini après avoir réalisé plus de 40 évènements dans plus de 50 localités différentes entre les Pouilles et la Basilicate, en impliquant un partenariat avec des dizaines et des dizaines d’interprètes territoriaux – publics et privés – qui ont parié sur cette édition « zéro » avec enthousiasme et sans espérer le retour immédiat de leur investissement. Cela a donc été un succès extraordinaire – pour certains côtés inattendus – avoir dépassé les cent mille personnes en seulement 6 semaines. Maintenant, les Tour Operator ont aussi manifesté leur intérêt, en ce qui concerne la prochaine édition, avec l’intention de réaliser des packs d’offre sur mesure.

Je crois que le succès de l’initiative réside dans trois ingrédients principaux : la cohérence entre des mondes et des évènements qui partageaient déjà une inspiration et des valeurs de fond, mais qui jusqu’à hier ne dialoguaient pas (musique, spectacle, théâtre, reconstitution historique, arts divers, randonnée, chemin, visite guidée, exposition, …). Le panneau d’affichage unique a stimulé l’appartenance, la fidélisation et la coopération : tous des éléments fondamentaux dans la création de circuits de qualité.

Une autre raison, l’amplitude territoriale : quand la motivation est grande, les personnes n’ont pas peur d’échapper à l’ombre de l’église mais ils sont disponibles pour se déplacer, se mettre en chemin, rencontrer des situations différentes, inhabituelles, avec une grande curiosité.

En dernier, mais pas moins important, l’adhésion au festival Européen des Chemins de la Via Francigena : faire partie d’un programme de dimension européenne est déjà en soi stimulant, puis beaucoup de nos organisateurs d’évènements et directeurs artistiques ont eu la possibilité de connaitre le coordinateur Sandro Polci qui, unissant qualités humaines extraordinaires à de grandes compétences, a réussi à élever le niveau de chaque initiative sans heurter les susceptibilités de chacun.

Avec l’évènement « Vie sacre Experience », qui en 2015 arrivera à sa 5ème édition, Michaelic peut déjà se targuer d’avoir un rôle de catalyseur des énergies présentes dans les territoires larges et pluriels du Midi de Notre Beau Pays, dans un parcours réellement euro-méditerranéen.

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Intervista con Federico Massimo Ceschin, impegnato con la Regione Puglia e Vice Presidente dell’Associazione Europea Vie Francigene

Federico Massimo Ceschin si occupa di innovazione e qualità nella Pubblica Amministrazione dai primi anni Novanta. Ha avuto l’opportunità  di operare per le principali società di consulenza direzionale presso amministrazioni centrali e locali, conseguendo esperienze in varie Regioni d’Italia e d’Europa. Da qualche anno si è fermato in Puglia, dove è stato impegnato nella gestione dei Grandi Eventi e nel
riposizionamento strategico della Città di San Giovanni Rotondo, sul Gargano dove ha creato prima Bitrel, la “Borsa Internazionale del Turismo Religioso, dei Pellegrinaggi e dei Cammini” e poi “Vie Sacre“, esposizione dei Percorsi e delle Manifestazioni del Sacro.
In forza alla Regione, si è occupato di revisione della normativa turistica e poi di progetti di eccellenza. Nominato nell’Ufficio di presidenza dell’Associazione Europea delle Vie Francigene, è stato  eletto vicepresidente.

1) La Puglia e la Via Francigena: un binomio che in questi ultimi anni sta diventando sempre più forte. La regione Puglia nell’ultimo decennio è diventata una importante destinazione turistica internazionale grazie al mare, storia, cultura, cucina e festival. Perché puntare anche sulla Francigena ed al flusso di pellegrini? Come ci si prepara per accoglierli?

Sì, oggi possiamo dire che Puglia e Francigena sono un binomio. Per la relazione ormai consolidata tra la Regione e l’Associazione Europea, per l’adesione di sempre più numerosi Comuni, Enti territoriali e Gruppi di Azione Locale, per l’integrazione sempre migliore tra attività di animazione territoriale e Festival Europeo delle Vie Francigene, ma direi soprattutto per questioni di vocazione territoriale: la Puglia, in fondo, è un lembo di terra immerso nel Mediterraneo, con una storia densissima di incontri tra popoli e genti che oggi diventa un’eredità straordinaria da condividere con i visitatori e – in particolare – con l’umanità che si riscopre e si ritrova nei gesti quotidiani e semplici del Cammino.
Ci piace pensarci come una sorta di “ponte” con le altre sponde del Mediterraneo: un crocevia naturale di diversità con spiccate doti di accoglienza, di incontro e di dialogo. Che si tratti di percorrere lentamente i territori ampi e plurali di Puglia, a piedi o in bicicletta, o anche semplicemente di condividere il momento del convivio, seduti alla tavola di una masseria, all’ombra di un ulivo millenario, pensiamo che l’accoglienza autentica e genuina del nostro tessuto ancora ampiamente rurale, poco antropizzato, possa regalare emozioni altrove inarrivabili.
La Regione, per tramite della sua Agenzia Pugliapromozione, ha inteso investire il proprio Progetto di Eccellenza Turistica, cofinanziato dal Ministero della Cultura e del Turismo, per iniziare la infrastrutturazione, messa in sicurezza e segnaletica, del primo tratto pugliese delle Vie Francigene, sui Monti Dauni: saranno i primi 45 km di percorso completamente attrezzati, sui valichi appenninici e verso la grande piana del Tavoliere.

2) In Puglia passano altri itinerari storici, culturali e religiosi, come la via micaelica, ad esempio. Il progetto della VF come si inserisce in questo fascio di strade e, di fatto, come è possibile creare concrete sinergie?

La posizione della Puglia, propaggine estrema del grande Itinerario Culturale Europeo con il Santuario di Santa Maria di Leuca – il “finisterrae” italiano – è strategica da millenni, ben prima che l’impero romano eleggesse i suoi porti a corsia preferenziale dei viaggi verso Oriente. E’ quindi naturale che, nel tempo e con diverse stratificazioni, si siano sovrapposti percorsi di storia e di culture che hanno disegnato una mappa molto ricca. Penso all’Appia Antica, alla Via Traiana, certamente alla Micaelica, ma anche alla Litoranea, alla Aecas-Sipontum (Beneventum), alla Herculea, alla Egnazia, alla Calabria, alla Leucadense: tutte strade che raccontano la nostra storia, come anche i Tratturi della Transumanza, solo per citare altre “green road” che oggi si possono felicemente ed efficacemente intersecare con i tracciati principali delle Vie Francigene.
Le sinergie più concrete si trovano sui territori, dove un partenariato sempre più ampio di soggetti – istituzionali, profit e non profit – hanno dato vita a progetti comuni, con un raggio d’ampiezza che coinvolge la vicina Basilicata e guarda con attenzione alla Campania, al Molise, al Lazio e all’Abruzzo. Ma anche alla Calabria e soprattutto alla Sicilia, dove le Vie Sacre stanno assumendo un ruolo decisamente importante nella ricostruzione di un tessuto d’offerta turistica diffuso, destagionalizzato e sostenibile, imperniato sulla mobilità lenta e sui valori condivisi dalle comunità locali.

3)La Puglia ha aderito con convinzione dal 2011 ad AEVF, con l’auspicio di favorire l’implementazione ufficiale del percorso europeo verso Sud. L’obiettivo principale rimane quello di inserire il progetto all’interno di una dimensione internazionale, che lega idealmente il Kent alla Puglia in un asse di 2500 km, aprendo l’orizzonte verso il Mediterraneo. Come affrontare questa sfida, in collaborazione con istituzioni università e associazioni?

E’ stato compiuto un grande lavoro di analisi e di sintesi, che ha avuto come fondamenta i saperi residenti negli Atenei pugliesi e meridionali, con il supporto dell’Associazione Europea e l’assistenza tecnica di autorevolissime organizzazioni, quali Civita e la Società Geografica Italiana.
Dal 2010, un’importante azione di “scouting” e diffusione dei risultati è stata condotta sui territori, spesso ricorrendo a formule informali e partenariati costituiti enti e associazioni locali, che lentamente hanno finito per costituire l’ossatura della rete regionale (e interregionale) che oggi si presenta così ampia.L’obiettivo rimane quello stabilito nel 2012 presso l’Istituto Europeo degli Itinerari Culturali di Lussemburgo, dove ci recammo con il presidente Massimo Tedeschi per incontrare la direttrice, Penelope Denu: da allora, abbiamo seguito passo dopo passo le procedure che ci erano state illustrate, fino a giungere ad oggi, vigilia della presentazione del dossier di candidatura per l’allungamento del Grande Itinerario fino a Brindisi, magari anche fino a Otranto e Leuca, attraverso due direttrici fondamentali: ripercorrendo la via Traiana, con riferimento anche alla via dell’Arcangelo, verso la Grotta di San Michele a Monte Sant’Angelo, e dall’altra lungo i percorsi dell’Appia Antica.
Un passo importante, senza alcun dubbio, è l’investimento nel capitale umano: la creazione di un Master sugli Itinerari Culturali Europei presso l’Università di Foggia, insieme ai corsi sviluppati dal Consorzio Universus e quelli organizzati da “Francigena Academy” con il patrocinio dell’Istituto Superiore di Scienze Religiose e della Facoltà Teologica Pugliese, sono destinati a produrre risultati importanti.
Per il futuro prossimo, confido molto nell’apertura di una sede AEVF nell’ambito di Regione Puglia: non soltanto un ufficio amministrativo di supporto agli Enti Locali ma un vero e proprio volano per tutti i portatori di interesse delle Vie Francigene: associazioni, cooperative, pro loco, fondazioni, diocesi, parrocchie, gruppi di azione locale e altre vivaci realtà territoriali.

4)Il modello di riferimento per lo sviluppo delle infrastrutture legate alla francigena rimane il master plan della regione Toscana? Quali iniziative può mettere in campo la Puglia lungo i suoi 400km?

Il modello di riferimento è certo necessariamente la Toscana, regione di assoluta leadership francigena. Non tanto e non soltanto per averci creduto tanti anni fa, fruendo della visibilità indotta dal progetto in questi vent’anni dal riconoscimento del 1994, ma soprattutto per le azioni attuali: la pianificazione del Master Plan è già di per sé un modello, ma la sua attuazione era tutt’altro che scontata, mentre oggi possono assistere con orgoglio le centinaia di migliaia di presenze che si manifestano lungo percorsi sicuri, infrastrutturati, segnalati e promossi.
Con il Progetto di Eccellenza, Regione Puglia ha attinto a quelle esperienze e cercato di innestare le competenze locali, in particolare quelle eccellenti presenti nell’Ente Provincia di Foggia. Ma la vera sfida, oggi, è rappresentata dall’idea di un Master Plan europeo, che uniformi e coordini gli interventi da Canterbury alla Puglia, magari persino a Gerusalemme.
C’è una grande disponibilità degli amici e colleghi toscani a confrontarsi con noi e con qualunque altro territorio intenda investire seriamente sulle Vie Francigene, con la piena consapevolezza che siamo tutti modesta parte di qualcosa di più grande e più importante, che non si misura con i confini amministrativi o geopolitici.

5)Il festival Michaelic, alla prima edizione, sta ottenendo ottimi riscontri in termini di partecipazione, visibilità e qualità delle proposte. Cosi come sorprende il dinamico tessuto imprenditoriale locali che sta sostenendo questi progetti attraverso reti di impresa. Il binomio pubblico-privato a sostegno della Francigena e della cultura sta funzionando?

Siamo soltanto all’inizio. Ma se il buon giorno si vede dal mattino, direi che stiamo assistendo a un’alba radiosa.Il Festival Michaelic è terminato dopo aver realizzato più di 40 eventi in oltre 50 località diverse, tra Puglia e Basilicata, coinvolgendo un partenariato con decine e decine di interpreti territoriali – pubblici e privati – che hanno scommesso in questa edizione “zero” con entusiasmo e senza badare al ritorno immediato del loro investimento. E’ stato quindi un successo straordinario – per alcuni versi inaspettato – aver superato le centomila presenze in sole 6 settimane. Ora si è manifestato anche l’interesse dei Tour operator, che guardano alla prossima edizione con l’intento di realizzare pacchetti di offerta su misura.
Credo che il successo dell’iniziativa risieda in tre ingredienti principali: la resa coerente di mondi ed eventi che già condividevano un’ispirazione e dei valori di fondo, ma che fino a ieri non dialogavano (musica, spettacolo, teatro, rievocazioni storiche, arti varie, escursioni, cammini, visite guidate, mostre, ecc.). Il cartellone unico ha stimolato appartenenza, fidelizzazione e cooperazione: tutti elementi fondamentali nella creazione di circuiti di qualità.
Altra motivazione, l’ampiezza territoriale: quando la motivazione è elevata, le persone non temono di sfuggire all’ombra del campanile ma sono disponibili a muoversi, a mettersi in cammino, a incontrare situazioni diverse, inusuali e inconsuete, con grande curiosità.
Da ultimo, ma non meno importante, l’adesione al Festival Europeo delle Vie Francigene: essere parte di un programma di dimensione europea è già di per se stimolante, poi molti nostri organizzatori di eventi e direttori artistici hanno avuto modo di conoscere il coordinatore Sandro Polci che – unendo qualità umane straordinarie a grandi competenze – è riuscito ad elevare il livello di ciascuna iniziativa senza urtare le suscettibilità dei singoli.
Insieme all’evento “Vie Sacre Experience”, che nel 2015 giungerà alla quinta edizione, Michaelic può già di buon grado meritarsi un ruolo di catalizzatore delle energie presenti nei territori ampi e plurali del Mezzogiorno nostro Bel Paese, in un percorso realmente euromediterraneo.

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Francigena: la staffetta Assi-Roma incontra il Santo Padre

Le chiediamo un miracolo, Santo Padre, non si spaventi però perché siamo per i miracoli possibili. Le chiediamo un piccolo gesto per salvare una parte di Creato intorno a noi, per il recupero delle tradizioni dimenticate, per non dimenticare la nostra storia”. È questo un passo della missiva che oggi, durante l’udienza generale, verrà portata a Papa Francesco dai maratoneti della staffetta Assisi-Roma “Da Francesco a Francesco”.

La lettera si conclude con l’invito al Papa a compiere insieme ai promotori dell’iniziativa cinque passi simbolici lungo la Via Francigena. La staffetta nasce per far conoscere meglio gli antichi percorsi sacri.

L’iniziativa è curata dall’Unione delle Pro Loco italiane, in collaborazione con l’Associazione Europea delle Vie Francigene. Secondo Claudio Nardocci, presidente dell’Unione delle Pro Loco, “la via Francigena deve essere riaperta completamente”. È una “grande operazione” che “prende il via dal Consiglio d’Europa – dice Massimo Tedeschi, presidente dell’Associazione Europea delle Vie Francigene – e che ha già raggiunto importanti risultati con l’apertura di numerosi tratti di questo Cammino”. Il partenariato tra le Pro Loco e le Associazioni delle Vie Francigene d’Europa prevede un impegno di quattro anni e mira a mettere in moto risorse per la realizzazione di piccole strutture di sostegno e conforto ai pellegrini.  

 
 
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Francigena in bicicletta, un viaggio di emozioni

Tutta la via Francigena in 15 tappe. A percorrerla, in bicicletta sono stati quattro amici di Salerano, Antonio Scudellaro, Elena Danieli, Francesca Moroni ed Adriano Cinquanta.
 
Un lungo viaggio fatto di emozioni, fatica, incontri e scoperte lungo la Via Francigena. Une esperienza da raccontare e condividere. L’articolo è ripreso sulle pagine del Cittadino di Lodi.
«Se ce l’abbiamo fatta noi– commentano i pellegrini –ce la possono fare tutti».